Le gouvernement favorable à la disparition des "micro-partis"

Alain Vidalies, ministre chargé des relations avec le parlement, le 4 juin 2013 à l'Assemblée nationale à Paris [Bertrand Langlois / AFP] Alain Vidalies, ministre chargé des relations avec le parlement, le 4 juin 2013 à l'Assemblée nationale à Paris [Bertrand Langlois / AFP]

Alain Vidalies, ministre chargé des relations avec le parlement, a indiqué mercredi que le gouvernement était favorable à une proposition EELV visant à mettre fin aux "micro partis".

Évoquant sur i>TELE le projet de loi de transparence de la vie publique, examiné en commission à l'Assemblée, M. Vidalies a indiqué que le gouvernement donnerait un avis favorable à un amendement des Verts en ce sens.

Il s'agit, a expliqué l'élu landais "de mettre fin à un système compliqué, qui est une forme de détournement du financement public".

Les micro-partis sont des formations associatives satellites des grands partis. La commission des comptes de campagne et des financements publics en a recensé quelque 300.

Pour ses détracteurs, le système permet de contourner la limitation à 7.500 euros par personne physique des dons aux partis, avec contrepartie fiscale.

Beaucoup de grands élus ont créé ces formations ad hoc. La question avait été mise en lumière notamment pendant l'affaire Woerth-Bettencourt, avec le micro parti créé à Senlis par Eric Woerth.

La suppression du système avait notamment été préconisée par François Bayrou, président du MoDem, dans son programme pour l'Elysée 2012.

À suivre aussi

Politique Demande d'asile, aide médicale d'Etat... Macron veut durcir la politique migratoire
Politique Emmanuel Macron installe une application pour surveiller le travail de ses ministres
L'exécutif voulait une concertation apaisée sur sa réforme des retraites, c'est mal engagé: après un premier "coup de semonce" à la RATP, une mobilisation massive des avocats est prévue lundi, tandis que le gouvernement multiplie les entretiens avec les syndicats pour déminer le terrain [DAMIEN MEYER / AFP/Archives]
Conflit social Après la RATP, les avocats : sur les retraites, la parole est à la défiance

Ailleurs sur le web

Derniers articles