Copé sur Stéphane Richard à l'Etat actionnaire de dire s'il peut diriger Orange

Jean-François Copé le 21 mai 2013 à l'Assemblée nationale à Paris [Kenzo Tribouillard / AFP/Archives] Jean-François Copé le 21 mai 2013 à l'Assemblée nationale à Paris [Kenzo Tribouillard / AFP/Archives]

Jean-François Copé, président de l'UMP, interrogé jeudi sur la nécessité ou non d'un départ d'Orange de son PDG Stéphane Richard, mis en examen dans le dossier Tapie-Lyonnais, a renvoyé à l'Etat actionnaire, qui doit peser l'intérêt de l'entreprise.

"C'est à l'Etat d'en décider, il est actionnaire", a répondu le député-maire de Meaux à BFMTV et RMC comme on lui demandait si l'Etat, qui détient 27% d'Orange, devait demander le départ de ce grand patron.

"Je n'ai pas d'avis, ce n'est pas à moi d'en avoir", a poursuivi le responsable d'opposition en rappelant qu'un conseil d'administration extraordinaire de la firme de télécoms allait se tenir. L'Etat y a trois représentants.

"Ce qui doit être examiné, c'est l'intérêt de l'entreprise: oui ou non, Stéphane Richard, présumé innocent, est-il en situation de pouvoir conduire les destinées de cette très grande entreprise ?" "Seuls les actionnaires ont vocation à le dire", a déclaré M. Copé.

L'enquête sur l'arbitrage dont a bénéficié en 2008 Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais a pris un nouveau tour spectaculaire mercredi, le PDG d'Orange se retrouvant en position délicate avec sa mise en examen pour "escroquerie en bande organisée".

La question de son maintien à la tête d'Orange "est posée", a estimé jeudi la ministre de l'Economie numérique Fleur Pellerin.

Vous aimerez aussi

assassinat Les États-Unis vont révéler qui a tué Jamal Khashoggi
Justice Enquête pour viols : Tariq Ramadan obtient sa remise en liberté sous conditions
Enquête Val-d'Oise : un réseau de trafic et de vol de voitures de luxe interpellé

Ailleurs sur le web

Derniers articles