Pour Royal, "sereine", l'exécutif a pris ses "responsabilités"

La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal à la centrale nucléaire de Civaux, le 25 août 2014 [Xavier Leoty / AFP] La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal à la centrale nucléaire de Civaux, le 25 août 2014 [Xavier Leoty / AFP]

La ministre de l'Ecologie du gouvernement Valls sortant, Ségolène Royal, a estimé lundi qu'en démissionnant, l'exécutif avait pris ses "responsabilités" et que "le travail continue", pour sa part la préparation du débat sur la transition énergétique à l'Assemblée.

Lors d'une visite à la centrale nucléaire de Civaux (Vienne), Mme Royal, interrogée par des journalistes, a refusé de commenter sur le fond la décision de démission du gouvernement, indiquant que la question n'était pas de savoir si elle était "affectée" ou "surprise". "J'avance très sereinement", a-t-elle souligné.

"Le travail continue, les responsabilités ont été prises par les chefs de l'exécutif, et c'est tout. Chacun doit être au travail, il est inutile de faire des commentaires, d'épiloguer", a ajouté Ségolène Royal, qui après la visite de la centrale a rencontré des membres de la base de la Force d'action rapide du nucléaire (FARN) basée à Civaux.

Refusant de commenter la "petite histoire du remaniement" ou son sort personnel, Mme Royal a toutefois souligné qu'elle se consacrait pour sa part à préparer le débat à venir au Parlement sur la transition énergétique.

"Nous allons avoir un débat très important à l'Assemblée nationale, et ce débat il faut le préparer le plus sérieusement possible ce à quoi je m'emploie", a-t-elle déclaré. "La transition énergétique par la croissance redéfinit positivement le rôle de l'énergie nucléaire en complément de l'énergie renouvelable et des économies d'énergie", a argumenté Mme Royal.

"Des décisions seront prises avec sérieux et discernement dans la compréhension des choix que le pays doit faire pour son avenir énergétique, mais Civaux n'est certainement pas dans la liste des centrales à fermer", a-t-elle insisté.

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