Montebourg ne souhaite pas "briguer de nouveau mandat"

L'ex-ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg lors d'une conférence de presse à son ministère à Paris, le 25 août 2014 [Eric Piermont / AFP/Archives] L'ex-ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg lors d'une conférence de presse à son ministère à Paris, le 25 août 2014 [Eric Piermont / AFP/Archives]

L'ex-ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, a déclaré dans une interview au journal de la Saône-et-Loire (JSL) parue jeudi, ne pas souhaiter "briguer de nouveau mandat" notamment dans son fief électoral de Saône-et-Loire, département qu'il présida de 2008 à 2012.

"Je dis à tous ceux qui ont beaucoup d’idées pour moi, ce dont je les remercie infiniment – que je ne souhaite pas continuer dans l’action publique telle que je l’ai menée jusqu’ici. Je ne souhaite pas briguer de nouveau mandat", a-t-il dit.

"J’ai une vision de l’engagement politique qui est personnelle et différente, elle peut passer par toute autre forme d’action et qui n’est pas forcément celle de l’exercice d’un mandat électif", a ajouté M. Montebourg.

Le président du conseil général de Saône-et-Loire, Rémi Chaintron (PS), avait déclaré lundi au Journal de Saône-et-Loire qu'il était prêt à "rendre le fauteuil de président sans aucune hésitation" à M. Montebourg, qu'il a "toujours considéré comme le meilleur d'entre nous".

Réélu en 2008, conseiller général PS du canton de Montret (Saône-et-Loire), l'ex-ministre a exclu également de se présenter aux prochaines élections sénatoriales.

"J’ai été avocat pendant 8 ans, j’ai été député pendant 15 ans, président du conseil général pendant 4 ans, ministre de l’Économie et de l’Industrie pendant 2 ans et demi… Je pense que le moment est venu d’envisager une troisième vie", a dit Arnaud Montebourg qui précise ne pas renoncer à son "engagement politique".

Interrogé sur une éventuelle primaire socialiste et une candidature à la prochaine élection présidentielle, M. Montebourg a répondu : "2017, c'est loin."

Il y a un an, M. Montebourg, avocat de formation, confiait: "Après le ministère, j'arrête la politique, en tout cas comme une carrière". Il ajoutait: "la présidentielle est la seule élection à laquelle j'envisage de me représenter un jour", après la primaire socialiste pour 2012, finalement remportée par François Hollande.

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