L’ex-ministre PS Carlotti mise en examen pour injure publique

Marie-Arlette Carlotti.[/ AFP ]

Marie-Arlette Carlotti, ancienne ministre socialiste aux Personnes handicapées sous les gouvernements Ayrault I et II, a été mise en examen le 11 décembre dernier pour injure publique. L’information n’a été révélée que ce mardi.

 

La carrière politique de  Marie-Arlette Carlotti connait actuellement quelques zones de turbulences. Alors que la Commission nationale des comptes de campagnes (CNCCFP) a invalidé ses comptes de campagne pour les municipales marseillaises de 2014, a-t-on appris le 1er décembre dernier, l’actuelle députée de la 5e circonscription des Bouches-du-Rhône se retrouve désormais plongée au cœur d’une nouvelle affaire.

Elle a été mise en examen le 11 décembre dernier pour injure publique suite à une plainte d’un candidat aux primaires socialistes à Marseille, qui n’avait pas réussi à réunir le nombre de parrainages exigés pour se présenter à l’élection interne du PS.

 

"J'ai déjà un candidat arabe de la diversité sur ma liste"

Hacen Boukhelifa, avocat de profession, aurait, selon lui, été diffamé par Marie-Arlette Carlotti le 25 janvier 2014, lors de l’inauguration du local de campagne de l’ancienne ministre socialiste aux Personnes handicapées.

"Hacen Boukhelifa ne sera jamais sur ma liste. De toute façon, j'ai déjà un candidat arabe de la diversité sur ma liste. Il n'a qu'à aller voir Samia Ghali (alors candidate PS dans le 8e secteur de Marseille, ndlr) pour qu'elle le prenne dans les quartiers nord", aurait déclaré Marie-Arlette Carlotti, d’après Hacen Boukhelifa.

En France, l’injure publique est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 12.000 euros. S’il s’agit d’une insulte à caractère raciste, la peine peut se transformer alors en 6 mois de prison et 22.500 euros d’amende.

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