Départementales : les dernières heures de la campagne

Manuel Valls en meeting dans l'Essonne pour les élections départementales le 16 mars 2015.[JACQUES DEMARTHON / AFP]

A quatre jours du premier tour des élections départementales, les leaders de partis poursuivent leur tour de France à coup de meetings et d’entretiens pour soutenir leurs candidats et tenter de mobiliser des électeurs qui, selon un récent sondage Ifop, devraient être 54% à ne pas se rendre aux urnes dimanche.

 

Ils multiplient les déplacements avec le même objectif : convaincre. Pour le Premier ministre Manuel Valls, la dernière ligne droite a été intense. Après l’Essonne, la Meurthe-et-Moselle, le Pas-de-Calais, puis la Corrèze, il doit se rendre vendredi en Ardèche et dans la Drôme.

Des territoires que le Parti socialiste risque de voir s’envoler à l’issue du scrutin. Devant cette défaite annoncée -la gauche pourrait perdre au global plus de vingt départements-, le locataire de Matignon tente donc de limiter la casse et poursuit jusqu’au bout sa campagne contre le Front-national, toujours en tête dans les sondages.

 

Nicolas Sarkozy en Seine-et-Marne

La patronne du parti frontiste, justement, s’active elle-aussi. Après un début de semaine passé à sillonner les territoires où le FN pourrait percer, comme le Var ou le Vaucluse, Marine Le Pen sera vendredi du côté de la Manche, où elle doit se rendre dans une exploitation agricole, au chevet d’éleveurs.

En habitué des marathons électoraux, le président de l’UMP Nicolas Sarkozy, de son côté, donnera vendredi en fin de journée un meeting à Dammarie-les-Lys, en Seine-et-Marne. Un département qui pourrait, comme une vingtaine d’autres où l’UMP s’est alliée à l’UDI, basculer à droite.

 

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