Sarkozy accuse la gauche de "caricaturer" et de "trahir" la République

Nicolas Sarkozy s'exprime au congrès fondateur de son nouveau mouvement, "Les Républicains". [STEPHANE DE SAKUTIN / AFP]

Nicolas Sarkozy, président du mouvement "Les Républicains", a accusé samedi la gauche de "caricaturer" la République et de la "trahir par le coup de force permanent". 

 

"Vous ne défendez pas la République, vous la caricaturez", a-t-il dit dans son discours de clôture du congrès fondateur du nouveau parti qui succède à l'UMP, citant "théorie du genre", "nivellement", "égalitarisme", "méfiance pour tous ceux qui entreprennent"... 

"Vous ne respectez pas la République, vous la trahissez par le coup de force permanent parce que vous pensez qu'avoir la majorité vous donne tous les droits", a lâché l'ancien chef de l'Etat.

"Vous ne protégez pas la République, vous la livrez aux minorités agissantes et aux clientèles électorales successives que vous servez après vous en être servis", a-t-il poursuivi.

 

La gauche "détruit l'école" et "discrite la famille"

Nicolas Sarkozy a attaqué la gauche bille en tête, gauche qui "prétend avoir le monopole des valeurs de la République", qui "met tant d'acharnement à détruire l'école", qui "discrédite la famille" notamment.

"Nous n'avons jamais prétendu que d'autres n'étaient pas dignes de se nommer ainsi", a-t-il aussi lancé en référence à la contestation par une partie la gauche de la nouvelle appellation de l'UMP en "Les Républicains", arguant d'une captation d'héritage. 

L'ancien chef de l'Etat a ensuite vanté la République de la "confiance", répétant l'expression à de nombreuses reprises. "La République de la confiance se construit avec la vérité et non avec le mensonge", citant François Hollande. 

Il s'en est pris ensuite implicitement au Front national: "je déteste les extrêmes parce que je refuse les impasses". 

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