Loi Macron : Hollande veut faire adopter le texte avant le 14 juillet

François Hollande et Manuel Valls durant le Conseil stratégique de l'attractivité à l’Elysée, le 16 juin. [Lionel Bonaventure / AFP]

François Hollande a annoncé mardi sa volonté de voir la loi Macron adoptée d'ici au 14 juillet, lors d'une rencontre à l’Élysée avec des investisseurs étrangers réunis au sein d'un Conseil stratégique de l'attractivité.

 

"L'objectif, maintenant, après plus de 10 mois de débats sur ce texte, c'est d'en arriver à la conclusion", a souligné le chef de l’État, ajoutant: "Nous avons conclu cette discussion, le texte va pouvoir être adopté avant le 14 juillet."

Relevant que le texte "a été même enrichi", François Hollande a "salué le travail qui a été fait au Parlement avec le ministre concerné", Emmanuel Macron (Économie).

 

"Mis en œuvre avant l’été"

"Si on pense que ce texte est utile à l'emploi et à la croissance, à ce moment-là, il faut quand même qu'il soit mis en œuvre avant l'été, avant les vacances", a-t-il fait valoir peu après devant la presse. "Sinon, il ne sera jamais mis en place avant le 1er septembre", a-t-il relevé.

"On a besoin de ce texte pour avoir davantage de possibilités de croissance et d'emplois", a insisté le président de la République.

François Hollande a par ailleurs annoncé que "le gouvernement allait lancer une grande campagne de communication sur (les) atouts" de la France à travers le monde, intitulée "France, seriously creative", pour mettre en valeur la "réalité" et la "créativité" de l'économie française.

Il s'exprimait devant une vingtaine d'investisseurs mondiaux, tels Adecco, Abu Dhabi Investiment Authority, Barilla, China Investment Corporation, Intel Corporation, Novartis, Samsung Electronics ou Siemens, auxquels il a exprimé sa "gratitude".

 

"Confiants"

Évoquant les investissements étrangers en France, François Hollande s'est félicité de "résultats qui nous permettent d'être confiants".

"Nous occupons aujourd'hui la troisième place en Europe pour les investissements étrangers, derrière la Grande-Bretagne et l'Allemagne", avec un écart qui "se resserre à notre bénéfice", a-t-il ainsi noté.

François Hollande a par ailleurs réaffirmé que le pacte de responsabilité serait "pérennisé".

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