Régionales : le jeu des grands meetings en Ile-de-France

Claude Bartolone (PS) est ce soir à Créteil et Valérie Pécresse (LR) à Issy-les-Moulineaux. [C. Platiau/AP/SIPA - K. Kribouillard/AFP]

Ils veulent convaincre les indécis dans l’entre-deux tours. L’heure est aux grands meetings pour les candidats aux régionales en Ile-de-France, Valérie Pécresse (LR) et son adversaire Claude Bartolone (PS) en tenant chacun un mercredi soir.

Ils devraient aussi débattre ensemble le même jour sur la chaîne i-Télé. Le président de l’Assemblée nationale, sorti deuxième au premier tour, réunira au Palais des sports de Créteil (Val-de-Marne) Emmanuelle Cosse (EELV) et Pierre Laurent (Front de Gauche), qui se sont ralliés à lui dès lundi. Priorité à l’union pour le socialiste qui, dans sa profession de foi diffusée mardi, veut défendre «une Ile-de-France humaine, solidaire et écologique», tout en proposant plus de sécurité, dans l’espoir de battre la droite et l’extrême droite.

«Ce rassemblement est un devoir et une évidence au regard de notre bilan et de nos valeurs communes», a-t-il d’ailleurs précisé sur son compte Twitter. En ligne de mire : l’abstention. Près d’un électeur sur deux ne s’est en effet pas déplacé dans les bureaux de vote dimanche.

Valérie Pécresse à Issy, mais sans Nicolas Sarkozy

Une question que soulève aussi Valérie Pécresse, qui sera mercredi soir au Palais des sports Robert-Charpentier à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). La députée des Yvelines sera notamment accompagnée du président du Sénat, Gérard Larcher (LR), et des centristes Marielle de Sarnez (MoDem) et Jean-Christophe Lagarde (UDI).

En revanche, Nicolas Sarkozy n’y sera pas. «Ce n’est pas le président de mon parti qui se présente» a-t-elle justifié hier sur i-Télé, tout en précisant : «c’est moi que les Franciliens veulent juger». Depuis dimanche, l’ex-ministre du Budget a aussi intensifié ses déplacements sur le terrain, comme hier à Montgeron (91) pour parler de son «bouclier sécurité», une batterie de mesure qu’elle mettrait en place «en priorité» si elle est élue.

De son côté, le troisième homme de cette campagne, Wallerand de Saint-Just, attendra demain. Le candidat du Front national et actuel conseiller régional de Picardie assistera au grand meeting de Marine Le Pen, prévu à la salle Wagram à Paris (17e).

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