Les Bleus n'ont pas le droit à l'erreur en Bulgarie

Antoine Griezmann et ses coéquipiers devront se rattraper de leur match nul face au Luxembourg, fin août.[Manuel Blondeau/Icon Sport]

Le déplacement de l’équipe de France, samedi en Bulgarie, pour la première des deux dernières rencontres décisives dans les éliminatoires de la Coupe du monde 2018, s’annonce particulièrement compliqué. 

Premiers du groupe A avec un seul point d’avance sur la Suède, les Tricolores, qui restent sur un surprenant nul face au Luxembourg (0-0), ont, certes, leur destin entre leursmains, mais ce voyage à Sofia ne sera pas une promenade de santé.

Didier Deschamps doit en effet faire face à plusieurs forfaits, notamment en défense, et sait donc à quoi s’en tenir. «C’est une équipe de qualité, qui excelle en attaque rapide, a-t-il confié. Chez elle, avec l’environnement, le soutien local, l’identité nationale qui est très forte, elle est très performante, puisqu’elle a gagné ses quatre rencontres jusqu’à maintenant.»

Un seul succès à Sofia... en 1932

En s’offrant un succès dans la capitale bulgare, là où elle n’a gagné qu’une seule fois en six déplacements (5-3 en amical en 1932), l’équipe de France s’ouvrirait un peu plus les portes de la Russie et n’aurait plus qu’à transformer l’essai mardi au Stade de France, face à la Biélorussie. Ce qui permettrait également aux coéquipiers d’Antoine Griezmann de s’éviter l’étape stressante des barrages, comme lors des deux dernières campagnes.

A l’inverse, une défaite à Sofia, conjuguée dans le même temps à une victoire de la Suède (face au Luxembourg), voire des Pays-Bas (chez les Biélorusses) plongerait les Français dans une position bien inconfortable, où ils seraient tributaires de leurs concurrents. Sans oublier que les Bulgares, quatrièmes avec douze points, peuvent toujours espérer une qualification.

Et dans leur bouillant stade national Vasil-Levski, les coéquipiers de Georgi Kostadinov, homonyme d’Emil, bourreau des Français en 1993, comptent bien conserver leur invincibilité. Aux Bleus de ne pas flancher s’ils veulent aller en Russie. 

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