Tour de France 2019 : la 9e étape pour le Sud-Africain Daryl Impey, Alaphilippe garde son maillot jaune

Daryl Impey a devancé son compagnon d’échappée pour s’imposer à Brioude. Daryl Impey a devancé son compagnon d’échappée pour s’imposer à Brioude.[Belga / Icon Sport]

La 9e étape du Tour de France est revenue, ce dimanche, au Sud-Africain Daryl Impey, qui a devancé son dernier compagnon d'échappée Tiesj Benoot à Brioude. Arrivé avec plus de seize minutes de retard, Julian Alaphilippe a tranquillement conservé son maillot jaune de leader.

Journée de transition sur les routes de la Grande Boucle. Le peloton a accordé un bon de sortie aux échappées, qui n’ont pas laissé passer l’occasion. A l’image d’Impey sorti dès le premier quart d’heure de course en compagnie d’une quinzaine de coureurs très loin au général. Si Lukasz Pöstlberger a pris le risque de partir seul à 45 kilomètres de l’arrivée, l’Autrichien a été rejoint dans la dernière difficulté, la côte de Saint-Just, où Impey a fait l’effort sur le haut pour rejoindre Benoot et Roche qui avaient pris les devants.

Très offensif, Benoot a ensuite attaqué mais il a emmené avec lui le Sud-Africain, qui a fait la différence au sprint pour devenir le deuxième coureur de son pays à gagner une étape du Tour, après Rob Hunter en 2007. «C’est une victoire formidable, la plus belle de ma carrière. L’étape a été dure dès le début, il y avait beaucoup de coureurs forts dans l’échappée. Cela s’est joué dans la dernière côte. J’ai pu revenir au prix d’un effort très dur», s’est réjoui Impey, qui s’est rappelé à son bon souvenir, lui qui avait eu l’honneur de porter le maillot jaune pendant deux journées en 2013.

Un maillot jaune qui a passé une journée pour le moins paisible depuis le départ de Saint-Etienne. Julian Alaphilippe et son équipe se sont contenté de gérer l’écart avec l’échappée pour finalement passer la ligne d’arrivée avec un peu plus de seize minutes de retard. Sans conséquence au classement. «Cela s’est très bien passé. L’équipe a vraiment travaillé pour contrôler l’échappée au départ, c’était parfait pour nous car il n’y avait aucun adversaire dangereux au classement général. (…) C’était une journée vraiment spéciale, cela fait chaud au coeur. Je suis content d’avoir passé le 14 juillet en jaune», a confié le n°1 mondial.

Et le Français est prêt à affronter la suite des événements, alors que la 10e étape, ce lundi, longue de 217,5 kilomètres d’un parcours favorable aux baroudeurs et, encore plus aux sprinteurs, en raison du final plat, ne devrait pas mettre en danger sa tunique de leader. «Physiquement, je suis au top de ma forme, a-t-il assuré. Je ne me suis jamais senti comme ça sur le vélo.» Pourvu que ça dure…

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