Les Bleus repartent à la conquête de l’Europe

Earvin Ngapeth devrait manquer les trois premiers matchs des Bleus. Earvin Ngapeth devrait manquer les trois premiers matchs des Bleus.[Johnny Fidelin/Icon Sport]

Et si les Bleus du volley-ball s’inspiraient de ceux du basket ? A quelques heures de leur entrée à l’Euro, ce jeudi, contre la Roumanie, les hommes de Laurent Tillie n’ont rien manqué du succès tricolore contre les Américains au Mondial en Chine.

Un exploit qui pourrait leur servir d’exemple pour retrouver les sommets et remonter sur le toit de l’Europe quatre ans plus tard. En 2015, Earvin Ngapeth et ses coéquipiers avaient vécu d’inoubliables émotions avec la plus belle année de l’histoire du volley tricolore avec leur sacre en Ligue mondiale au Brésil avant de décrocher leur premier titre européen à Sofia (Bulgarie).

Mais depuis, ils ont accumulé les échecs que ce soit aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, à l’Euro 2017 et au Mondial 2018. C’est donc avec un esprit de revanche qu’ils abordent ce championnat d’Europe, disputé dans quatre pays différents et notamment dans l’Hexagone. Un avantage qu’ils comptent bien se servir pour rallier Paris et Bercy, théâtre des demi-finales et la finale. «Sur ces trois dernières années, sur les grosses compétitions, on s’est raté. Aujourd’hui, on le vit vraiment comme un cadeau qui nous tombe dessus de pouvoir disputer un Euro à domicile», s’est réjoui Ngapeth, conscient que lui et ses coéquipiers n’ont pas le droit à l’erreur. «On a encore moins le droit de se rater que les autres compétitions que l’on a disputées. (…) C’est comme un cadeau, mais il ne faut pas le gâcher, c’est trop beau.»

Mais les Bleus entameront la compétition sans leur star. Victime d’une lésion musculaire au niveau des côtes, Earvin Ngapeth sera ménagé pour les trois premiers matchs de groupe au minimum (Roumanie, Grèce et Portugal). Sa présence pour les deux chocs, contre la Bulgarie puis l’Italie, est également incertaine. Une absence prolongée qui serait un énorme coup dur pour cette équipe de France dans sa quête de consécration.

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Derniers articles