Mathieu Valbuena a préféré quitter la France à cause de l’histoire de la sex-tape

Mathieu Valbuena brille depuis le début de saison sous les couleurs de l'Olympiakos. Mathieu Valbuena brille depuis le début de saison sous les couleurs de l'Olympiakos.[Eurokinissi / Icon Sport]

Pour vivre heureux, Mathieu Valbuena a décidé de quitter l’OL et la France à l’été 2017. Un choix dicté par la polémique née de la fameuse histoire de la sex-tape, qui a eu de nombreuses répercussions sur sa carrière, notamment en équipe de France.

A 35 ans, l’ancien marseillais a rejoint l’été dernier le club grec de l’Olympiakos, après deux saisons passées en Turquie sous les couleurs de Fenerbahçe. Deux clubs loin de l’Hexagone qui ont lui permis de se concentrer uniquement sur le football et de faire abstraction de cette douloureuse affaire, qui a éclaté à l’automne 2015 et lui a coûté sa place chez les Bleus.

«J’ai eu besoin de partir loin de la France, que l’on parle moins de moi, que l’on me juge uniquement sur mon football. Quand j’ai eu cette opportunité à Fenerbahçe, je me suis dit que c’était une bonne occasion. Les gens n’étaient plus objectifs avec moi, peu importe ce que je faisais sur le terrain. Je voulais repartir de zéro, dans un autre pays, quelque part où j’aurais beaucoup plus de reconnaissance. Je crois qu’à l’étranger, il y en a beaucoup plus», a-t-il confié, ce dimanche, au quotidien L’Equipe.

Victime d’une tentative de chantage, qui impliquerait Karim Benzema, accusé d’être complice, Valbuena a été hanté par cette histoire qui lui a collé à la peau. «En France, quand on a une image, j’ai l’impression que les gens ne retiennent que ça, que le négatif. Quand ils entendent mon nom, ils ne disent pas : «c’est beau ce qu’il fait à 35 ans, il est parti de rien. Non, ils pensent tout de suite à l’affaire», a-t-il regretté.

Et cette affaire n’a pas été sans répercussion, concernant en particulier son entourage. «A partir du moment où elle a éclaté, j’ai bien vu sur qui je pouvais compter, qui était toujours à mes côtés. Le monde du foot est cruel, je n’ai pas attendu cette histoire pour le savoir. Ça a été le fil conducteur de ma carrière, mais, mentalement, je suis costaud», a ajouté l’ancien international, qui coule des jours heureux en Grèce avec quatre buts et sept passes décisives toutes compétitions confondues avec l’Olympiakos.

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