Le Fidjien Masivesi Dakuwaqa, qui évolue au Biarritz olympique (Pro D2), sera jugé fin mai pour avoir mordu son coéquipier Pierre Pagès lors d’une altercation au cours d’une soirée.
Le rugby français secoué par une nouvelle affaire judiciaire. Masivesi Dakuwaqa doit être jugé le 30 mai en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité pour des faits de «violences», ayant entraîné une incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours, et «dégradation», a rapporté Rugbyrama.
📃 Communiqué officiel du BOPB
Le BOPB confirme qu’un incident grave s’est produit en dehors de ses installations et hors de tout cadre organisé par le club impliquant un de ses joueurs.
L'intégralité du communiqué ⤵️#BOPB | #AupaBO— BOPBweb (@BOPBweb) January 31, 2025
Le Fidjien, qui évolue au Biarrtiz olympique (Pro D2), est soupçonné d’avoir mordu son coéquipier Pierre Pagès lors d’une altercation survenue dans la nuit de jeudi à vendredi au cours d’une soirée «fortement alcoolisée», où il est apparu «très agité». Il aurait également dégradé la vitre d’un véhicule.
Interpellé vendredi matin par la police, puis placé en cellule de dégrisement, le troisième ligne centre a été entendu samedi matin par les enquêteurs du commissariat de Bayonne avant de ressortir libre de garde à vue en milieu d’après-midi.
«Masivesi Dakuwaqa a indiqué n’avoir aucun souvenir de ce qu’il s’est passé au cours de cette nuit. Lorsqu’il a découvert ses agissements et leurs conséquences, ses premiers mots ont été pour Pierre Pagès et ses proches. Il était profondément ‘choqué’ et a exprimé de sincères regrets», a confié son avocat Me Maxime Barnaba au média spécialisé dans le rugby.
Mis à pied avec interdiction de revenir dans le groupe jusqu’à nouvel ordre, Masivesi Dakuwaqa, qui va être convoqué en conseil discipline par ses dirigeants, pourrait ne plus reporter le maillot du Biarritz olympique, très affecté par cette affaire.
De son côté, Pierre Pagès est également sous le choc. Sérieusement touché sur le bas du visage, au niveau de la joue droite, il a pu quitter la polyclinique d’Aguiléra samedi après-midi et être également entendu par les enquêteurs. Et il a la possibilité de se constituer partie civile, tout comme le club basque.