Une alpiniste française est morte ce samedi 10 mai sur les pentes du Kanchenjunga, troisième plus haut sommet du monde situé dans l'Himalaya (Népal).
Le monde de l’alpinisme est en deuil. Ce lundi, les organisateurs d’une expédition dans la chaîne de l'Himalaya ont officialisé le décès de Margareta Morin (63 ans) alors qu'elle se trouvait au camp 6 sur la route du sommet, a précisé à l'AFP Yogendra Tamang, de la compagnie Peak 15 Adventure.
L’aventurière de 63 ans tentait l'ascension du Kanchenjunga, le troisième plus haut sommet de la planète (8.586 m), situé dans la chaîne de l'Himalaya. «Elle a été victime d'un problème de santé pendant l'ascension, probablement un accident vasculaire cérébral causé par le mal des montagnes, a-t-il ajouté. Nous n'avons pas pu récupérer son corps en raison de la météo.»
Un troisième décès depuis début avril
Ce décès est le troisième survenu sur les pentes de l'Himalaya depuis l'ouverture de la saison de printemps des ascensions (avril-juin). Un grimpeur autrichien est décédé récemment en redescendant du sommet de l'Ama Dablam et un autre, un Américain, dans l'ascension du Makalu.
Le Népal accueille huit des dix sommets les plus hauts de la planète, dont l'Everest (8.848 m), qui font l'objet chaque année de tentatives d'ascension toujours plus nombreuses. Les autorités népalaises ont accordé plus d'un millier de permis d'ascension pour cette saison, dont 75 pour le seul Kanchenjunga.