Les stades pourraient sonner creux pendant la Coupe du monde des clubs organisée pendant un mois aux Etats-Unis (14 juin-13 juillet).
Le succès sera-t-il au rendez-vous ? A quelques heures du coup d’envoi de la Coupe du monde des clubs aux Etats-Unis (14 juin-13 juillet), l’engouement pour la compétition, au format revisité avec 32 clubs répartis en huit groupes de quatre équipes, se fait toujours attendre et fait craindre de voir des matchs se jouer dans des stades peu remplis.
Des horaires compliqués et des prix trop élevés
La faute à certaines rencontres pas toujours très attrayantes, notamment lors de la phase de poules, mais aussi des horaires compliqués, avec des matchs le midi et en milieu de journée, ainsi que des tarifs trop élevés. Pour attirer les spectateurs, et éviter d’avoir des tribunes vides dans des enceintes dotées d’une capacité importante, la Fifa a décidé de baisser drastiquement les prix des billets et de mettre en place des offres promotionnelles.
C’est le cas notamment pour le match d’ouverture, samedi, à Miami entre l’Inter Miami de Lionel Messi et les Égyptiens d’Al-Ahly. L’instance internationale a mis en place une offre destinée aux étudiants locaux avec jusqu’à quatre places offertes, pour d’autres matchs, pour l’achat d’un billet à 20 dollars (17,30 euros) pour le premier rendez-vous de la compétition, selon The Athletic.
Le premier du match du PSG, récent vainqueur de la Ligue des champions, contre l’Atlético Madrid, dimanche, devrait lui attirer un large public au Rose Bowl Stadium de Pasadena, dont la capacité est de 90.000 places, grâce notamment au prestige de l’affiche entre deux tops clubs européens. Reste à savoir s’il en sera de même lors des prochaines rencontres.
Les organisateurs se veulent en tout cas confiants et misent sur un engouement grandissant au fil de la compétition, dont une grande partie du succès devrait dépendre du parcours des clubs à la plus forte notoriété.