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«Allez vous faire f... !» : l’énorme colère d’un coéquipier de Valentin Paret-Peintre après sa victoire sur le Mont Ventoux

Ilan van Wilder a joué un rôle primordial dans la victoire de Valentin Paret-Peintre lors de la 16e étape du Tour de France. Ilan van Wilder a joué un rôle primordial dans la victoire de Valentin Paret-Peintre lors de la 16e étape du Tour de France. [Sirotti / Icon Sport]

Un coéquipier de Valentin Paret-Peintre a répondu aux critiques après la victoire du Français, mardi, lors de 16e étape du Tour de France au sommet du Mont Ventoux.

Il avait un message à faire passer. Ilan van Wilder a répondu aux critiques autour de son équipe après la victoire de son coéquipier Valentin Paret-Peintre, mardi, lors de la 16e étape du Tour de France au sommet du Mont Ventoux. Un 4e succès sur cette 112e édition, après Tim Merlier (3e et 9e étape) et Remco Evenepoel (5e étape), au goût de revanche pour le coureur belge et son formation Soudal-Quick Step, qui ont notamment été confrontés à l’abandon de leur leader Remco Evenepoel.

«Je suis tellement content. On a travaillé tellement fort. On a vraiment eu des journées de merde. Aujourd’hui, on s’y est mis à bloc et on a montré qu’on était capables parce qu’on a aussi eu des critiques sur l’équipe comme quoi on n’était pas assez forts», a déclaré, au micro d’Eurosport, Ilan van Wilder, qui a terminé à la 4e place. Il s’est ensuite montré un peu plus virulent. «Maintenant je dis ‘allez vous faire foutre’ parce qu’on gagne aujourd’hui sur le Ventoux. C’est tout ce que j’ai à dire. Je suis content pour Valentin et l’équipe», a-t-il lâché.

Il est également revenu sur la stratégie de l’équipe belge et son rôle dans l’ascension du «Géant de Provence», lui qui a joué un rôle primordial dans la victoire de Valentin Paret-Peintre. «J’avais roulé un peu au pied du Ventoux, Valentin me disait qu’il se sentait bien, qu’il ne sentait pas ses jambes. Moi je n’étais pas super mais c’était facile de faire le choix de rouler pour lui car je ne suis pas égoïste. Ensuite j’ai retrouvé mon rythme et mes jambes. Quand je les ai vus plus loin j’ai accéléré et je reviens au dernier kilomètre. C’était une situation difficile pour Valentin parce qu’il jouait la gagne et le maillot jaune revenait donc je n’ai pas lâché pour lui», a-t-il décrypté.

Ce premier succès français sur cette Grande Boucle 2025 est aussi une victoire d’équipe. Et il reste encore cinq étapes à la Soudal-Quick-Step pour tenter d'en accrocher au moins une autre à son tableau de chasse.

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