La 12e étape du Tour d’Espagne a une nouvelle fois été perturbée, ce jeudi, avec la présence de manifestants pro-palestiniens dans la zone de départ à Laredo.
La tension est toujours aussi vive sur le Tour d’Espagne. Comme la veille, la 12e étape de la Vuelta a une nouvelle fois été perturbée, ce jeudi, avec la présence de nombreux manifestants pro-palestiniens dans la zone de départ à Laredo. Rassemblés le long des barrières, ils étaient munis de banderoles ainsi que de drapeaux de la Palestine, tout en réclamant le retrait de l’équipe Israel-Premier Tech. «Expulsion de la compétition», ont-ils notamment scandé.
🚨 Continúan las manifestaciones a favor de Palestina en la salida de Laredo en la etapa 12 de #LaVuelta
📹 @AS_HugoPalomar@AS_TVpic.twitter.com/0hS87RK58e— Diario AS (@diarioas) September 4, 2025
Malgré cette nouvelle mobilisation, le départ de cette 12e étape, longue de 145 kilomètres, a été donnée en espérant qu’elle puisse aller à son terme. Pas comme mercredi à Bilbao. La sécurité de coureurs n’étant pas garantie en raison de la présence de militants pro-palestiniens massés sur la ligne d’arrivée, les organisateurs ont pris la décision de raccourcir la 11e étape, dont le départ avait également été retardé. Les temps ont été figés à trois kilomètres de l’arrivée, sans qu’il n’y ait de vainqueur. La cérémonie protocolaire a également été annulée.
Cette 80e édition avait aussi connu des perturbations lors du contre-la-montre par équipes de la 5e étape avec des manifestants qui ont tenté de bloquer les coureurs de la formation Israel-Premier Tech puis mardi avec des individus qui ont traversé la route au moment du passage du peloton lancé à vive allure, provoquant la chute du coureur italien Simone Petilli.
Et en dépit des contestations, l’équipe Israel-Premier Tech n’a aucune intention de se retirer. «Israel-Premier Tech est une équipe cycliste professionnelle. À ce titre, l’équipe reste déterminée à participer à la Vuelta», a-t-elle indiqué dans un communiqué.