Une société dit s'être fait pirater des identifiants Apple

Un éditeur numérique a annoncé lundi s'être fait voler des identifiants Apple d'utilisateurs d'iPhone ou d'iPad, similaires à ceux publiés la semaine dernière par un groupe de hackers qui affirmait les avoir trouvés dans un ordinateur du FBI. [AFP] Un éditeur numérique a annoncé lundi s'être fait voler des identifiants Apple d'utilisateurs d'iPhone ou d'iPad, similaires à ceux publiés la semaine dernière par un groupe de hackers qui affirmait les avoir trouvés dans un ordinateur du FBI. [AFP]

Un éditeur numérique a annoncé lundi s'être fait voler des identifiants Apple d'utilisateurs d'iPhone ou d'iPad, similaires à ceux publiés la semaine dernière par un groupe de hackers qui affirmait les avoir trouvés dans un ordinateur du FBI.

AntiSec, un groupe de pirates informatiques lié au collectif Anonymous, avait publié sur internet un million d'identifiants présumés, en précisant qu'ils faisaient partie d'un groupe plus large de 12 millions d'identifiants trouvés dans un ordinateur du FBI, la police fédérale américaine.

Le FBI avait affirmé être "au courant" de ces informations mais souligné n'avoir "aucun élément attestant qu'un ordinateur portable du FBI ait été piraté ou que le FBI ait cherché ou obtenu ces données".

BlueToad, une entreprise d'édition et de publication numériques installée en Floride, a admis avoir été "victime d'une cyberattaque ayant entraîné le vol d'UDID (unique identity device, codes d'identification Apple) de ses systèmes".

"Peu de temps après, un groupe inconnu a publié ces identifiants sur internet", a ajouté son PDG, Paul DeHart, sur le blog de l'entreprise.

"Quand nous avons découvert que nous étions la source probable de cette information, nous avons immédiatement prévenu la police pour les en informer et coopérer avec" les enquêteurs, a-t-il déclaré.

"Bien que chaque jour nous parvenions à nous défendre contre des milliers de cyberattaques, (celle-ci) a finalement trouvé une brèche dans une partie de nos systèmes" a-t-il expliqué.

Présentant ses excuses pour la fuite, l'entreprise dit avoir remédié à la fragilité de son système de protection, précisant par ailleurs qu'elle ne collecte aucune donnée sensible tels que les numéros de carte bleue, et que les risques d'utilisation frauduleuse sont "très faibles".

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