Toshiba paye 30 millions de dollars pour solder un litige

Le conglomérat japonais Toshiba a annoncé mardi qu'il allait payer 30 millions de dollars à des plaignants afin de solder une affaire d'entente sur les prix des écrans LCD aux Etats-Unis. [AFP] Le conglomérat japonais Toshiba a annoncé mardi qu'il allait payer 30 millions de dollars à des plaignants afin de solder une affaire d'entente sur les prix des écrans LCD aux Etats-Unis. [AFP]

Le conglomérat japonais Toshiba a annoncé mardi qu'il allait payer 30 millions de dollars à des plaignants afin de solder une affaire d'entente sur les prix des écrans LCD aux Etats-Unis.

"Toshiba a trouvé un accord avec des acheteurs d'écrans LCD et d'autres produits contenant de tels écrans, qui avaient déposé un recours collectif pour entente sur les prix" aux Etats-Unis, a expliqué le groupe industriel dans un communiqué.

"Toshiba va payer 30 millions de dollars et les plaignants vont renoncer à toute demande de dommages et intérêts", a-t-il précisé, ajoutant que l'accord était soumis à l'approbation de la justice américaine.

Le 3 juillet, le groupe avait été condamné par un juge fédéral de San Francisco à payer une amende 87 millions de dollars dans cette affaire, née d'un recours collectif déposé en 2007 par des clients.

Considérant alors ce verdict comme "une erreur", Toshiba avait promis "de mettre en oeuvre tous les recours juridiques possibles pour corriger cette décision".

Mais mardi, le groupe a expliqué avoir décidé de solder cette procédure "pour éviter les désagréments liés au prolongement du litige".

Il a réaffirmé néanmoins qu'il n'avait "rien fait d'illégal".

Toshiba a souligné que le versement des 30 millions de dollars n'entraînerait pas de révision de ses prévisions de résultats pour l'année 2012-2013 en cours.

D'autres sociétés ont été poursuivies et reconnues coupables dans cette affaire, notamment l'entreprise taïwanaise AU Optronics.

Selon les autorités américaines, les fabricants d'écrans LCD (écrans à cristaux liquides) se sont entendus sur les prix et n'ont pas laissé s'exercer la libre concurrence, au détriment des consommateurs.

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