Arte s’intéresse aux liens entre drogue et création artistique

Thomas De Quincey, l’auteur du livre "Confessions d’un mangeur d’opium anglais". [Arte]

Les plus grands artistes des XIXe et XXe siècles ont-ils réalisé leurs plus belles œuvres sous l’influence de la drogue ? Le documentaire en deux parties "Drogues et création" offre une analyse captivante de la situation pour mieux faire le tri entre la réalité et le fantasme.

 

Le rôle des drogues dans la création artistique des XIXe et XXe siècles. Le réalisateur Jérôme de Missolz s’attaque à un sujet épineux et  fascinant, avec un documentaire en deux parties consacré à deux siècles de relation entre l’art et les paradis artificiels.

De l’écrivain britannique Thomas De Quincey, l’auteur du livre "Confessions d’un mangeur d’opium anglais", dont l’influence fut considérable, à Pink Floyd en passant par Baudelaire ou Picasso, ce film analyse comment les drogues ont pu être perçues par certains artistes comme un moyen d’exploration des zones inconnues de la psyché.

"J’ai pu trouver beaucoup d’éléments à intégrer dans ce que je faisais car cela permettait à mon imagination d’aller plus loin qui si je n’avais pas pris ces drogues", explique Daevid Allen, poète et musicien australien, dans le documentaire.

Loin de faire l’apologie de la drogue et de sa consommation, Jérôme de Missolz questionne des écrivains, des professeurs et des chercheurs pour mieux comprendre pour­­quoi certaines d’entre elles – notamment l’opium – étaient si populaires, et en quoi leur consommation a influencé la création artistique pendant près de deux cents ans.

Drogues et création - Une histoire des paradis artificiels, Arte, mardi 6 janvier, 22h25.

 

Extrait de 2 minutes :

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