Que se cache-t-il sous les jupes des filles ?

Elle apparaît indécente à certains tandis que pour d'autres elle véhicule l'image de la femme-objet. [DR]

Depuis cinquante ans elle n'en finit pas de déchaîner les passions, la minijupe est l'objet d'un documentaire sur Arte.

 

C’est parce qu’elle en avait marre de courir après le bus en robe longue raconte l’histoire - un exercice peu pratique en conviendront les personnes qui en ont déjà fait l’expérience - que la Londonienne Mary Quant a inventé la minijupe dans les années 60

Dans sa petite boutique sur King’s road, les jeunes filles «modernes» de l’époque ont d’autant plus apprécié cette nouveauté - esprit ado contestataire oblige - qu’elle ne plaisait pas spécialement à leus parents. Les minijupes ont fini par pulluler sur Carnaby Street...

 

Symbole des sixties

Devenues le symbole des sixties, les minijupes traversent la Manche où Courrèges fait le buzz avec sa robe Prototype coupée en trapèze et Dutronc danser avec son tube hommage à la nouvelle mode des rues. Abandonnée puis réinventée la minijupe est aujourd’hui autant adulée que détestée.

Incarnation de l'amazone moderne libre de ses mouvements, libre tout court, elle apparaît indécente à certains tandis que pour d'autres elle véhicule l'image de la femme-objet soumise au désir masculin... Le doc «Minijupe tout court !» en étudie tous les dessous.

Minijupe tout court !, Arte, samedi 11 juillet à 22h15.

 

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