«Ça : chapitre 2», «Deux moi» et «Jeanne» : les 3 films à voir cette semaine

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Le deuxième volet de «Ça» adapté de l'œuvre de Stephen King, la fausse comédie romantique «Deux moi» signée Cédric Klapisch, et le nouveau long-métrage de l'atypique Bruno Dumont... Voici les meilleurs films à l'affiche ce mercredi 11 septembre.

«Ça : chapitre 2», d’Andy Muschietti

Grippe-Sou sème la terreur. Encore et toujours. Deux ans après le premier volet adapté de l’œuvre de Stephen King, qui a engendré 700 millions de dollars de recettes (environ 635 millions d’euros), devenant le film d’horreur le plus lucratif de l’histoire du cinéma, «Ça : chapitre 2» va faire trembler tous les coulrophobiques (phobie des clowns) de la planète.

Près de trente ans après avoir terrassé le clown maléfique qui traquait les enfants, le Club des ratés a quitté la ville de Derry et a vu ses membres devenir adultes. Mike qui est le seul à être resté sur les lieux, demande à ses anciens camarades de revenir quand de nouvelles disparitions sont signalées.

Pour le réalisateur qui a eu l’approbation du maître de l’horreur, cette figure maléfique du clown se rapproche en partie du président républicain américain. «(Ce clown) cherche tout le temps à diviser les losers, à les dresser les uns contre les autres et à les affaiblir. […] Nous vivons dans une culture de la peur, avec des dirigeants qui essaient de nous contrôler», explique-t-il. Un épisode de près de trois heures qui met en scène Jessica Chastain, Bill Hader et James McAvoy.

«Deux moi», de Cédric Klapisch

Un duo qu’il connaît bien. Deux ans après «Ce qui nous lie», Cédric Klapisch retrouve Ana Girardot et François Civil pour la comédie romantique originale, «Deux moi». Mélanie et Rémy ont la trentaine et vivent, sans le savoir, à quelques mètres l’un de l’autre dans un quartier populaire de la capitale.

Elle, chercheuse, passe son temps à dormir et espère rencontrer le grand amour via des applications. Lui, timide maladif, enchaîne les boulots sans intérêt, souffre d’insomnie et se sent aussi délaissé qu’un animal au bord de la route. Deux victimes de solitude urbaine qui trouveront chacun refuge dans le cabinet d’un psychanalyste.

S’intéressant davantage à l’avant-rencontre plutôt qu’au couple, le réalisateur de «L’auberge espagnole» dépeint un portrait tendre et drôle d’une jeunesse connectée mais peu douée en matière de rapports humains dans le Paris d’aujourd’hui.

«Jeanne», de Bruno Dumont

Le réalisateur de «Ma loute», «P'tit Quinquin» et «La vie de Jésus» revisite le mythe de Jeanne d'Arc en la représentant à l'écran par une fillette d'une dizaine d'années, Lise Leplat-Prudhomme. «Cela met en lumière la puissance de l'innocence, de l'enfance, la détermination. C'est une petite qui n'a peur de rien. Elle représente quelque chose présent dans chacun d'entre nous», explique Bruno Dumont.

Sélectionné pour la section Un certain regard au Festival de Cannes en mai 2019, «Jeanne» multiplie les longues séquences et les anachronismes. Une mise en scène assumée qui ne laisse pas la place à des scènes de combat.

Le public pourra retrouver Fabrice Luchini qui interprète Charles VII, ainsi que le chanteur Christophe qui a composé quatre titres pour ce long-métrage.

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