L'Éducation nationale s'attaque au cyberharcèlement dans une nouvelle campagne

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Deux ans de prison et 60.000 euros d'amende, voilà ce que risquent les élèves qui harcèlent sur les réseaux sociaux ou par SMS. Un fléau au cœur de la campagne 2018 du ministère de l'Éducation Nationale «Non au harcèlement».

Le cyberharcèlement est visé dans ce clip de l’Éducation nationale. Une situation connue par 17% des collégiennes depuis le début de l’année, 11% des collégiens au total. Un élève sur quatre déclare d'ailleurs avoir connu au moins une atteinte via les nouvelles technologies.

Ce phénomène s’étend et s’ajoute au harcèlement scolaire : violence physique, verbale, psychologique... En France, un élève sur dix en est victime : 10% des écoliers, 6% des collégiens, 1,4% des lycéens. Pour y remédier, 310 référents académiques sont à l’écoute des victimes à travers deux numéros : le 30 20 et le 0 800 200 000. Ce dernier est un numéro dédié au cyberharcèlement, qui reçoit 10.000 appels par an, un nombre bien inférieur à celui des victimes.

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