13 Novembre : la thérapie par le dessin

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Il y a trois ans, le soir des attentats du 13 novembre 2015, Catherine Bertrand était au Bataclan. Ce soir-là, elle parvient à sortir de la salle de spectacle indemne. Mais rapidement, se rend compte que des séquelles psychologiques sont présentes et qu'elle souffre de stress post-traumatique. Pour avancer, pour s'en sortir, elle a écrit une bande dessinée.

Il y a un an, Catherine Bertrand refusait d'être filmée. Aujourd’hui, sa thérapie fait doucement son effet, elle accepte d’apparaître à l’écran. Catherine Bertrand refusait d’être regardée comme une victime du terrorisme. Un an plus tard, le chemin parcouru est considérable. Elle a simplement appris à assumer.

Des peurs et des angoisses, Catherine en connait encore beaucoup mais le suivi psychologique et psychiatrique l’aident à les appréhender.

Son remède, sa thérapie comme elle l'appelle, ce sont ses dessins. «Chroniques d'une survivante», une bande dessinée dans laquelle elle raconte son quotidien. Le stress post-traumatique dont elle souffre y est représenté par un boulet.

Catherine n’est pas encore guérie, mais elle avance, et a même l’ambition de venir en aide à d’autres victimes. Sa bande dessinée est en vente depuis début le 4 octobre. Et c'est une réussite : dès le lendemain, la BD était en rupture de stock.

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