Le combat d’une victime de l’Hyper Cacher pour se faire indemniser

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Depuis plus de trois ans, une femme, victime de l'attentat de l'Hyper Cacher mène un parcours du combattant pour être indemnisée. Mais la procédure traîne et son avocate ne comprends pas pourquoi.

Andréa 18 ans à l’époque, était caissière dans l’épicerie lors de la prise d’otage du 9 janvier 2015. Elle a vu et vécu en direct l’horreur de la prise d’otage de l'Hyper Cacher. L’assaut et l’exécution de son collègue, Yohan, 20 ans, et de trois clients par le preneur d’otage Amedy Coulibaly.

Depuis, elle revit ces instants tous les jours, traumatisée, et oubliée par le fond d’investissement des victimes d’attentats. L’association les amis de Charlie Hebdo avait récolté près de 4 millions et demi d’euros de dons, suite aux attentats de janvier 2015.

Mais Andréa ne touchera pas un centime. L’indemnisation est en théorie pilotée par un comité des sages, qui doit décider des critères de répartitions, en collaboration avec la caisse des dépôts selon une missive datée de 30 octobre 2015. Le problème est que les trois sages restent anonymes ainsi que les critères.

50 personnes, veuves, orphelins, proches des victimes et blessés graves ont d’ores et déjà été indemnisées. Andréa elle, a préféré quitter la France pour se reconstruire, en Israël.

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