Grande America : la course contre la montre pour éviter la marée noire

Par
Mis à jour le Publié le

Deux jours après que le Grande America ait pris feu, les nappes d'hydrocarbures s'étendent et se disloquent. Le gouvernement fait tout pour éviter que l'hydrocarbure ne touchent les côtes, et pour cela il sort les grands moyens.

L'objectif principal est de pomper un maximum de fioul déjà déversé dans l'océan sur plusieurs dizaines de km². Pour y parvenir, «l'Argonaute», un navire dédié à lutte anti-pollution, a été envoyé dès les premières heures.

Il a très vite été appuyé par un deuxième navire appelé le «Partisan». Ce dernier a été visité hier par François De Rugy, le ministre de la Transition Écologique. La mission de ces deux navires est de récupérer les premières plaques de fioul et placer des barrages flottants.

Ce vendredi, deux autres navires viennent prêter main forte à ceux déjà sur place. Ils sont guidés par des drones et un Falcon 50, qui fournissent des images précises de la zone. Sous l'eau, un robot sous-marin, pourrait également être déployé pour détecter d'éventuelles fissures sur l’épave du «Grande America».

En dernier recours, l'État envisage d'envoyer des moyens à terre mais seulement si des résidus se rapprochent trop près des côtes. Tout ce dispositif a un coût, estimé à plusieurs millions d'euros. Mais le ministre de la Transition écologique l'assure, tous les frais seront à la charge de l'armateur italien. 

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Derniers articles