General Electric, Whirlpool, Ascoval : dossiers difficiles pour Emmanuel Macron

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En 2014, Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, donne son feu vert à General Electric pour le rachat d’Alstom.

A l’époque, le géant américain s’engage à créer un millier d’emploi. Lors d’un déplacement sur le site, Emmanuel Macron déclare même que Belfort a un avenir industriel. Mais depuis, cet avenir s’est assombri.

Un discours que les députés de l’opposition ne manquent pas de rappeler à l’ancien ministre, aujourd’hui président de la République. L’opposition dénonce la responsabilité d’Emmanuel Macron dans ce dossier alors que les revers industriels s’accumulent pour l’exécutif.

L’Usine Whirlpool d’Amiens, objet d’une passe d’armes entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen durant l’entre-deux-tours, a été placée en redressement judiciaire. De quoi relancer le débat sur l’impuissance de l’Etat pour sauver ses industries.

General Electric, Whirlpool, Ascoval

General Electric, Whirlpool, Ascoval… Les dossiers d’usines en difficulté s’accumulent sur le bureau du ministre de l’Economie et des Finances et relancent le débat sur cette impuissance. Pourtant, Bruno Le Maire veut se montrer combatif. Un combat de longue haleine, puisque ces dossiers ne sont pas nouveaux.

Lors du quinquennat précédent, un pompier de service avait même été nommé : Arnaud Montebourg en charge à l’époque du Redressement productif pour tenter d’éteindre l’incendie industriel.

En cas d’impasse, l’Etat mise sur la formation. Un moyen pour l’exécutif de rassurer les salariés en expliquant que si le gouvernement ne peut redresser les industries, il tentera de sauver les emplois.

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