Droit de retrait : de possibles sanctions pour les cheminots ?

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Après deux journées noires pour les voyageurs, le gouvernement affirme vouloir rester ferme vis-à-vis des cheminots ayant pris part à ce mouvement social. Dans un entretien accordé ce dimanche au Parisien, le secrétaire d'État aux Transports Jean-Baptiste Djebbari annonce de possibles sanctions.

Les cheminots ont fait valoir leur droit de retrait après un accident survenu dans les Ardennes. Le trafic ferroviaire a été fortement perturbé ce week-end par ce mouvement social.

D’après le secrétaire d'État aux Transports, le gouvernement n’exclut pas que la SNCF fasse reconnaître devant la justice le caractère illégal de ce qu’il considère comme une grève. «Normalement, le droit de retrait s’exerce à titre individuel, en cas de danger grave et imminent. Dans le cas présent, ce mouvement semble organisé de façon collective par des syndicats, dont la CGT», affirme Jean-Baptiste Djebbari au Parisien.

Des déclarations qui interpellent certains syndicats qui devraient rencontrer la direction de la SNCF pour trouver une issue à ce mouvement social.

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