L'appel pour la marche contre l'islamophobie agite la sphère politique

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Prévue ce dimanche 10 novembre à 13h, la marche contre l’islamophobie, née d'une tribune dans Libération, agite la sphère politique à tel point que certains signataires ont décidé de ne pas participer à la marche.

L'évènement se voulait rassembleur, mais divise pourtant. Les positions qui ont été partagées dans la tribune de Libération, à l'origine de l'évènement, suscitent de vifs débats depuis quelques jours.

En cause, la présence parmi les signataires de l'imam Nader Abou Anas. Il avait, dans l'un de ses prêches postés sur les réseaux sociaux, affirmé que «la femme vertueuse est celle qui obéit à son mari», avant de finalement se retirer de la liste et de provoquer le malaise chez certains signataires.

La présence dans l'organisation du très controversé collectif contre l'islamophobie, suspecté d'entretenir des liens proches des Frères Musulmans, a aussi participé à diviser l'opinion.

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