«Star Wars : l'ascension de Skywalker», «The Lighthouse», «Notre dame» : les 3 films à voir cette semaine au cinéma

Par CNEWS -
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Rey, Poe, Finn et l'ensemble de la Résistance, traquent Ben Solo, devenu le méchant Kylo Ren, dans l'ultime chapitre très attendu de la saga «Star Wars».[© The Walt Disney Company France]

Le neuvième et ultime volet de la saga «Star Wars», un film d'horreur en noir et blanc avec Willem Dafoe et Robert Pattinson, et le conte fantaisiste et plein d'amour de Valérie Donzelli, voici les trois films à découvrir ce mercredi 18 décembre au cinéma.

«Star Wars : L'ascension de Skywalker», de J. J. Abrams

Quarante-deux ans après «Un nouvel espoir», premier volet (enfin, on se comprend) de la saga Star Wars imaginée par George Lucas, le réalisateur J. J. Abrams clôt la lutte de la Résistance contre l’Empire et le Premier Ordre, dans ce neuvième et ultime épisode.

L’aventure se déroule un an après les événements de l’épisode VIII. Aidée de Finn, Poe, Chewbacca et du droïde C-3PO, l’orpheline Rey part traquer Kylo Ren, devenu Suprême Leader à la place de Snoke, et qui prétend connaître la vérité sur ses parents. 

Outre de nouveaux personnages comme l’alien Babu Frik, le film voit la résurrection attendue de l’empereur Palpatine, laissé pour mort dans «Le retour du Jedi» en 1983. Mais aussi la présence à l’écran – grâce à un montage habile – de Carrie Fisher, disparue en 2016, et de l’inoubliable Lando aux commandes du Faucon Millenium.

Comme tout événement de cet acabit, le final divisera les fans. Mais l’épopée intergalactique, à la fidélité assumée à la trilogie d’origine, n’en demeure pas moins une belle conclusion – certes convenue – faisant la part belle aux combats aériens, aux duels au sabre laser et au recours à la force. Si l’influence de Disney plane sur la franchise, J. J. Abrams signe un long-métrage dense, qui réussit le tour de force de clore de manière logique l’arc narratif des neuf épisodes principaux.

Mais trois nouveaux films sur l’univers Star Wars sont d’ores et déjà dans les cartons, à partir de 2022. Une question se pose, désormais : les Jedi susciteront-ils encore l’intérêt du public en l’absence de ses personnages les plus emblématiques ? 

«The Lighthouse», de Robert Eggers

Trois ans après la sortie du film «The Witch», le ciénaste américain Robert Eggers verse encore dans l’horreur avec «The Lighthouse» qui réunit à l’écran Willem Dafoe et Robert Pattinson, l’ex-vampire de «Twilight» qui se glissera bientôt dans le costume de Batman.

Sur une île reculée de la Nouvelle-Angleterre, dans les années 1890, un marin expériementé et cruel doit cohabiter avec une jeune recrue soumise aux tâches les plus ingrates. Tous deux ne se parlent guère, mais boivent et chantent beaucoup ayant pour seule compagnie les mouettes et les sirènes qui viennent hanter le phare dont ils ont la surveillance. Abandonnés par les hommes et les dieux quand la tempête vient s’abattre sur cet univers macabre et humide, ces êtres désorientés sombrent peu à peu dans la folie.

Filmé en 35 mm et en noir et blanc, et optant pour le format carré, ce long-métrage qui fut présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes en mai dernier, plonge les spectateurs dans un climat oppressant et anxiogène dont ils ne ressortiront pas indemnes.

«Notre dame», de et avec Valérie Donzelli

La vie n’est pas toute rose, et Maud Crayon peut en témoigner. Architecte et mère de deux enfants, cette quadra originaire des Vosges, héberge de temps à autre son ex-mari Martial (Thomas Scimeca), et décroche par le plus grand des hasards le concours pour réaménager le parvis de Notre-Dame.

Mais le tableau ne serait pas complet si son amour de jeunesse, Bacchus (Pierre Deladonchamps) ne refaisait pas surface dans son quotidien déjà mouvementé. La jeune femme pourra compter sur le soutien de sa sœur (Virginie Ledoyen) et de son collègue et ami Didier (Bouli Lanners).

Dans la comédie romantique «Notre dame» dans laquelle elle joue et qu’elle a réalisée avant l’incendie de l’édifice parisien, Valérie Donzelli apporte son grain de folie et de fantaisie, et rend hommage à sa ville de cœur ainsi qu’à ses réalisateurs fétiches comme Jacques Demy.

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