Une joueuse hurle de douleur sur le court, son adversaire vient à son secours

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«S'il vous plaît aidez-moi! S'il vous plaît, s'il vous plaît...aidez-moi, aidez-moi !». L'Américaine Bethanie Mattek-Sands a hurlé de douleur jeudi, allongée sur un cour de Wimbledon juste après que son genou droit se soit dérobé.

La scène dramatique et rarissime s'est produite au début de la troisième manche du match qui l'opposait à la Roumaine Sorana Cirstea (4-6, 7-6 (7/4), 0-0). Elle a en quelques heures fait le tour des réseaux sociaux. 

Alors que la numéro un du double dames reprenait ses appuis, à la suite d'une montée au filet, elle a glissé et s'est écroulé sur le gazon du court 17. Elle a alors appellé à l'aide à de multiples reprises sans que personne ne bouge dans un premier temps. Passé quelques secondes de flottement son adversaire s'est dirigé vers elle, et à son tour appellé de l'aide avec un visage horrifié.

«C’était horrible»

«J’ai vu son genou sorti. Sa rotule… Tout le monde était tétanisé. Elle était en état de choc, souffrait tellement. Son genou était dans une position très bizarre, je n’avais jamais vu ça de ma vie à part dans les films. J’ai paniqué, les secours mettaient longtemps à venir, j’ai essayé de la rassurer. C’était horrible», a expliqué Cirstea. Le mari de Mattek-Sands a alors essayé de la consoler pendant que les secours arrivaient, tandis que Cirstea, qui avait égalisé à une manche partout, a fondu en larmes. 

C'est ensuite la partenaire de double de Bethanie Mattek-Sands, Lucie Safarova, qui a accouru en pleurs sur le court de tennis en apprenant la nouvelle. L'Américaine est finalement sortie du court sur un brancard, la scène provoquant un grand émoi sur les courts.

Les terrains mis en cause

La Roumaine n'a pas remis en cause la qualité des terrains de Wimbledon, alors que d'autres joueuses, comme la Française Kristina Mladenovic, se sont plaintes. La joueuse tricolore s'est ainsi réjouie de ne pas s'être blessée alors même qu'elle a été battue par Alison Riske  au deuxième tour : «Honnêtement, le sentiment qui prédomine, c'est que je suis heureuse de ne pas m'être blessée. Le résultat, ce n'est pas du tout ma préoccupation».

Les courts de Wimbledon ont par le passé fait l'objet de polémique. En 2013, la Bélarusse Victoria Azarenka et la Russe Maria Sharapova avaient jugé les terrains dangereux après des chutes.

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