Selon le site américain du Wall Street Journal, un ancien employé de Meta a refusé un salaire à plus d’un milliard de dollars proposé par Mark Zuckerberg pour revenir dans l’entreprise.
Un revers inattendu. Mark Zuckerberg vient de découvrir que l’argent ne peut pas tout acheter. Selon un article du site américain The Wall Street Journal, le créateur de Meta a essuyé le refus d’un ancien employé de revenir dans l’entreprise malgré une proposition de salaire de plus d’un milliard de dollars. Andrew Tulloch, ingénieur australien considéré comme un génie de l’intelligence artificielle parti chez OpenAI, la société à l’origine de la création de ChatGPT, aurait ainsi décliné une offre estimée entre 1 et 1,5 milliards de dollars sur six ans, bonus et actions compris.
«Il était incontestablement connu comme un génie exceptionnel», a expliqué Mike Vernal, un de ses anciens collègues chez Facebook, au site américain. Il faut dire qu’Andrew Tulloch, qui a également quitté OpenAI, s’est lancé dans une nouvelle aventure puisqu’il a co-fondé sa propre startup, Thinking Machine Labs, avec Mira Murati, une ingénieure elle aussi approchée par Mark Zuckerberg, et qui a elle aussi refusé son offre. L’article de The Wall Street Journal précise que Meta aurait tenté de débaucher plus de 100 employés chez OpenAI, mais que seulement moins d’une dizaine avait accepté de venir travailler pour Mark Zuckerberg.
Amateur de MMA, celui qui a racheté Instagram et WhatsApp a récemment investi des milliards de dollars dans un immense bunker, dans l’éventualité où il devrait se protéger d’un écroulement de la société. Ses milliards ne sont toutefois pas suffisants pour recruter le personnel dont il a besoin pour s’assurer la victoire dans la course effrénée au développement de l’intelligence artificielle. Et ce malgré les nombreuses mises en garde d’une partie des plus grands spécialistes sur le sujet concernant le risque d’en perdre le contrôle.