«Petite martyre de l'A10» morte en 1987 : les parents placés en garde à vue

Trente-et-un ans après la découverte du cadavre d'une petite fille, jusque-là jamais identifié, en bordure de l'autoroute A10 à Suèvres (Loir-et-Cher), l'enquête vient de connaître un rebondissement inattendu. Ses deux parents ont été placés en garde à vue à Orléans.

Ils ont été identifiés grâce à un prélèvement ADN effectué dans une autre affaire qui impliquerait, selon les informations révélées par Europe 1, le frère de la fillette. En croisant son ADN avec la base des empreintes génétiques inconnues, qui contenait des prélèvements extraits de la couverture dans laquelle reposait le corps de la petite fille lors de sa découverte, les enquêteurs ont pu retrouver la trace de ses parents en région parisienne.

Le 11 août 1987, la dépouille d'une enfant aux cheveux bouclés, âgée de 3 à 5 ans, avait été retrouvée par des agents d'entretien de l'A10. Brûlures, morsures, fractures... les constatations effectuées sur le corps indiquaient qu'elle avait subi un nombre incalculable de violences.

Malgré les moyens déployés, elle n'avait jamais pu être identifiée et sa mort était restée une énigme. Une tombe blanche portant l'inscription «A la mémoire de la petite inconnue de l'A10» avait été improvisée à l'endroit où avait été découvert son corps. 

 

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