Le 25 juin 2009, Michael Jackson, qui fait l'objet d'un biopic qui sort ce mercredi, disparaissait à l’âge de 50 ans, laissant derrière lui des dizaines de tubes. En voici cinq qui restent iconiques.
«Thriller» (1982)
Ce tube est indissociable du clip de quatorze minutes réalisé par John Landis et dévoilé en décembre 1983 sur MTV. Michael Jackson devient grâce à lui le premier artiste afro-américain à être véritablement mis en avant sur la chaîne de musique emblématique.
La chorégraphie exécutée par une bande de zombies reste dans la mémoire collective, et fait souvent l'objet de reprises.
«Billie Jean» (1982)
Intégré à l’incroyable opus «Thriller», ce tube s’affiche encore et toujours comme l’une des compositions préférées de tous les fans de «MJ». En 2024, le magazine Rolling Stone l’a même classé parmi les meilleures chansons de tous les temps.
Sur scène et emportée par ce son, Michael Jackson effectue pour la première fois son fameux «moonwalk».
«Beat it» (1982)
Encore une chanson qui a été supervisée par son fidèle producteur Quincy Jones et est issue de l’album «Thriller», qui a battu tous les records. Porté par un clip dans lequel deux gangs s’affrontent, ce titre compte un solo de guitare légendaire d’Eddie Van Halen.
Ce dernier aurait accepté d’y participer à condition que les membres de son groupe de hard rock ne soient pas au courant, qu’il soit payé en packs de bière, et que Michael Jackson lui donne quelques conseils en matière de danse.
«Bad» (1987)
A l’origine, Michael Jackson souhaitait enregistrer avec Prince, mais celui-ci aurait refusé à cause des paroles qu’il détestait. Extrait de l’album du même nom, «Bad» s’est tout de même hissé en tête des ventes.
Sans oublier le clip, cette fois-ci d’une durée de dix-huit minutes, tourné par le réalisateur Martin Scorsese.
«Black or white» (1991)
Mélange de rock, de rap et de pop et incluant la prestation du guitariste Slash, «Black or White» figure sur «Dangerous», le huitième album studio de la star. Le court-métrage qui accompagne ce titre est de nouveau signé John Landis et voit l’apparition du «morphing» pour évoquer «l’harmonie raciale».
La vidéo qui met en scène l’acteur phare de «Maman j’ai raté l’avion», Macaulay Culkin, est vue par plus de 500 millions de téléspectateurs lors de sa diffusion le 14 novembre 1991.