Canal+

Canal+ fête ses 30 ans

De 1987 à 2001. NULLE PART AILLEURS, LA RÉVOLUTION DU SOIR. S’il y a une émission qui symbolise l’esprit Canal, c’est bien Nulle part ailleurs. Philippe Gildas en est resté l’animateur emblématique après dix années de présentation. «Ancêtre» du Grand journal, elle est encore la référence du talk-show. La première est lancée à 18h30, le 31 août 1987, avec Alain Souchon comme premier invité. [© X.LAHACHE / CANAL+]
De 1987 à 1992. LES NULS, LE RIRE SANS LIMITE. «Objectif Nul», «Nulle part ailleurs», TVN 595, A.B.C.D… Dès 1987, les Nuls, alias Bruno Carette, Alain Chabat, Chantal Lauby et Dominique Farrugia, ont posé les premières pierres de l’édifice humour «made in Canal+». Impossible pour la jeunesse des années 1990 de rater un seul numéro des Nuls, l’émission. Le programme, conçu sur le modèle du Saturday Night Live, était diffusé tous les samedis à 22h de 1990 à 1992.[© G.BEDEAU / CANAL+]
Depuis 1988. LES GUIGNOLS DE L'INFO, CRÉATEURS D'ICÔNES. Caricature du monde politique, des médias, des personnalités ou plus généralement de la société, l’émission est diffusée depuis 1988, sur une idée d’Alain de Greef, qui désirait un équivalent français de la féroce émission britannique Spitting Image. Elle voit le jour sous le titre Les arènes de l’info et entre en concurrence frontale avec Le bébête show de TF1, lancé cinq ans auparavant. Une vingtaine de marionnettes avaient été fabriquées pour l’émission, qui en compte aujourd’hui plus de 3 000. [© D.BARDOU / CANAL +]
Depuis 1989. LE ZAPPING, TÉMOIN DU PAF. C’est un fleuron de la chaîne, lancé par Michel Denisot, et un symbole de son esprit d’innovation. Depuis vingt-cinq ans, les zappeurs brassent des dizaines d’heures de programmes par jour afin de compiler six minutes d’instants de télévision. Ce travail aboutit à des montages audacieux. Les séquences de reportages de guerre côtoient des chicanes de candidats de télé-réalité ou des joutes politiques. A travers ces scènes, le Zapping se révèle un miroir du pire et du meilleur de la télévision. Son chef d’orchestre, Patrick Menais, définit ainsi son bébé comme un «montage subjectif de la réalité objective».[© CANAL+]
Depuis 1992. GROLAND, PASTICHE INSOLENT DE LA FRANCE. En 1992, une bande de joyeux lurons explose dans le poste. Le présentateur Jules-Edouard Moustic, accompagné de ses confrères Michael Kael et Gustave Kervern, propose un journal télévisé complètement dingue. Ce JT déjanté se déroule dans la Présipauté de Groland. A travers ce pays fictif, sorte de double dégénéré de la France, les faux journalistes se livrent à une caricature de l’Hexagone. [© X.LAHACHE / CANAL +]
Depuis 1984. LE FOOT, UNE VRAI RELIGION. La «chaîne du foot» porte bien son surnom. Pour les amateurs, l’abonnement à Canal+ est un Graal. Elle a toujours mené une ambitieuse politique d’acquisition de droits sportifs, offrant aussi L’équipe du dimanche ou le documentaire Les yeux dans les bleus, en 1998. [© F.PORCU / ICON SPORT]
Depuis 1984. LE CINÉMA, A L'ORIGINE. «Tchi Tcha !» La fameuse ritournelle du générique cinéma résonnera à jamais dans l’esprit des zappeurs. Coproductrice de nombreux films, Canal+ a toujours accordé une place de choix au 7e art. La chaîne bénéficie de l’exclusivité des premières diffusions de films. [© CANAL +]
Depuis 1991. LE JOURNAL DU HARD, LE PORNO DÉVOILÉ. C’est un programme que certains ont découvert en crypté. En janvier 1991, Philippe Vandel animait le premier numéro du Journal du hard, qui propose des reportages sur l’actualité du cinéma pornographique. Canal+, qui était devenue le 31 août 1985 la première chaîne hertzienne à diffuser ce genre avec le film documentaire Exhibition, programme ce rendez-vous coquin et informatif, avant chaque film X, tous les premiers samedis du mois vers minuit. [© M. BRUNO / CANAL +]