Le top 10 des joueurs français en Coupe du monde
<b>Zinedine Zidane, 108 sélections, 31 buts</b><br>
Numéro 1 Zidane, forcément. Les deux buts qu’il a inscrit pour la France en finale de coupe du monde le 12 juillet 1998 sont encore dans toutes les mémoires. Une finale en 2006, un seul petit match blessé en 2002, Zizou aura soufflé le chaud et le froid en coupe du monde. Deux cartons rouges, dont le célèbre coup de tête sur Materazzi comme point final d’une carrière exceptionnelle.
[Patrick Hertzog / AFP/Archives]
<b>Michel Platini, 72 sélections, 41 buts</b><br>Il ne lui manque qu’une victoire finale pour être le numéro 1. Mais son palmarès mondial en bleu, deux demi-finales en 1982 et 1986, premier tour en 1978, lui font céder la première place à Zidane. Mais Platini a porté magnifiquement les couleurs de la France, offrant des matches mémorables aux supporters. La victoire à l’Euro 1984 vient atténuer l’immense déception de Séville.[AFP]
Just Fontaine, 21 matches, 30 buts
<b>Just Fontaine, 21 matches, 30 buts</b><br>Just Fontaine, l’homme de 1958. L’attaquant du Stade de Reims est entré dans la légende du football en inscrivant 13 buts lors d’une seule et même coupe du monde, celle de 1958 en Suède. Record à battre, mais qui risque de tenir encore quelques temps. En effet, l’exploit de Justo s’inscrit à une époque où le nombre de buts dépassait le nombre de sélections…
[STAFF/INTERCONTINENTALE]
<b>Didier Deschamps, 103 sélections, 4 buts</b><br>
Didier Deschamps n’est sans doute pas le plus grand technicien de l’histoire du football français. En revanche, son influence sur la rigueur tactique des Bleus, notamment en 1998, est légendaire. Aujourd’hui à la tête des Bleus, saura-t-il au Brésil, insuffler cet esprit conquérant à ses joueurs. Il est à ce jour le seul joueur d’une équipe française à avoir soulevé la Ligue des champions, la coupe du monde et le trophée de l’Euro. Palmarès inégalé.[Gabriel Boys/AFP]
<b>Thierry Henry, 123 sélections, 51 buts</b><br>
Titi a connu une exceptionnelle carrière en bleu. 123 sélections, et surtout 51 buts, ce qui fait de l’ancien attaquant d’Arsenal le meilleur buteur de l’histoire des Bleus. 18 ans en 1998, 32 ans en 2010, Titi a vécu quatre coupes du monde sous le maillot bleu.[NICOLAS ASFOURI/AFP]
<b>Alain Giresse, 47 matches, 6 buts</b><br>
Membre du carré magique du milieu de terrain tricolore en 1982 et 1986 avec Platini, Fernandez (ou Genghini) et Tigana, Alain Giresse a marqué les esprits par sa justesse technique malgré un petit gabarit. Pilier du grand Bordeaux de Claude Bez dans les années 80, il a terminé sa carrière de joueur à l’OM de Bernard Tapie.
[STRINGER/AFP]
<b>Fabien Barthez, 87 sélections</b><br>
Le Divin chauve est sans conteste le meilleur gardien de l’histoire de l’équipe de France. Champion du monde, d’Europe, finaliste en 2006, Barthez est aussi une star avec sa boule à zéro et l’étrange décontraction qui l'habite en bleu. En 1993, à 21 ans, et encore plein de cheveux, Fabien remporte la C1 avec l’OM.[Gérard Cerles/AFP]
<b>Lilian Thuram, 142 sélections, 2 buts</b><br>
Recordman du nombre de sélections en bleu (142), Lilian Thuram n’a inscrit que deux buts avec la France. Lors du même match, face à la Croatie en demi-finale du mondial 1998. Sans doute l’un des meilleurs défenseurs à avoir porté le maillot frappé du coq. Revenu en 2006 pour prêter main forte lors de la coupe du monde en Allemagne, Lilian a échoué en finale.[ELECTRONIC IMAGE/AFP]
<b>Raymond Kopa, 45 sélections, 18 buts</b><br>
Meneur de jeu des Bleus lors de la coupe du monde 1958 en Suède, Raymond Kopa s’inscrit dans la lignée des grands numéros 10 tricolores. Rémois, il est transféré au grand Real Madrid en 1956 et devient le premier Français à remporter la coupe d’Europe.[STAFF]
<b>Lucien Laurent, 10 sélections, deux buts</b><br>
Deux buts en bleu pour Lucien Laurent, mais un but qui compte. L’attaquant français a inscrit le 13 juillet 1930 le premier match de l’histoire de la coupe du monde. UN moment d’histoire que raconte Lucien, décédé en avril 2005 : « Quand j'ai marqué ce but, j'ai eu une joie simple, celle d'un buteur normal avec ses coéquipiers. On a dû tout juste s'embrasser ou se taper dans la main avant de reprendre le jeu. Sur le coup, je ne me suis même pas posé la question de savoir si c'était le premier but du Mondial. Je n'ai pas réalisé. »[Cyril Villemain/AFP]