Terrorisme

Les pires attentats qui ont touché la France

Le vendredi 13 novembre au soir, une série d'attaques terroristes à Paris et en Seine-Saint-Denis fait 130 morts. Trois kamikazes se font exploser aux abords du Stade de France où se déroule le match France-Allemagne. Quelques minutes plus tard, des fusillades éclatent dans plusieurs bars du Xe et XIe arrondissement de la capitale tandis qu'un commando fait irruption au Bataclan pendant un concert du groupe de rock Eagle of Death Metal. [ANTHONY DORFMANN / AFP]
Le 7 janvier 2015, lors de l’attentat contre Charlie Hebdo, les frères Kouachi assassinent 11 personnes et en blessent 11 autres. Le 9 janvier, Amedy Coulibaly prend en otage les clients d’une supérette casher à la porte de Vincennes. Il tue 4 personnes avant d’être abattu lors d’un assaut du RAID. [THOMAS SAMSON / AFP ]
Les attentats en mars 2012 à Toulouse et Montauban font sept morts et six blessés. La méthode employée par Mohammed Merah est la même pour chaque attaque : casqué à scooter, équipé d’une caméra GoPro, il exécute ses victimes au pistolet et au pistolet mitrailleur. Merah est abattu par le Raid le 22 mars 2012.[Lionel Bonnaventure / AFP]
L’attentat-suicide du 8 mai 2002 à Karachi, au Pakistan, provoque la mort de 14 personnes, dont 11 employés français de la Direction des constructions navales. Le bus militaires dans lequel ils voyageaient a été pulvérisé par un kamikaze au volant d’un faux taxi. [Aamir Qureshi / AFP]
En 1995, un vague d’attentats ébranle la France. Le plus marquant est celui du RER B à Saint-Michel, le 25 juillet 1995, qui coûte la vie à 8 personnes et fait 117 blessés. D’autres attaques touchent notamment une école juive de Villeurbanne et la place Charles-de-Gaulle à Paris. Ils ont été officiellement attribués au Groupe islamique armé (GIA). [Jack Guer / AFP]
L’attentat de la rue de Rennes, le 17 septembre 1986, fait 7 morts et 55 blessés. Perpétré devant le magasin Tati, dans le 6ème arrondissement de Paris, c’est le dernier et le plus meurtrier d’une série de 13 attentats qui débute en février 1985, qui a fait 13 morts et près de 300 blessés. L’attentat a été revendiqué par le « Comité de solidarité avec les prisonniers arabes et du Proche-Orient », un faux nom dissimulant le Hezbollah. [AFP / ARCHIVES]
Le 31 décembre 1983, deux attentats attribués à Carlos perpétrés à la gare Saint-Charles de Marseille et dans le TGV Marseille-Paris font 5 morts et 45 blessés. [Pierre Ciot / AFP]
Le 15 juillet 1983, l’aéroport d’Orly est la cible d’un attentat à la bombe qui cause huit morts et entre 56 et 63 blessés. Un homme syrio-arménien de 29 ans donne sa valise, dans laquelle est placée une bombe, au passager d’un avion. La bombe explose prématurément sur le tapis des bagages alors qu’elle devait se déclencher en vol. [Dominique Faget / AFP]
L’attentat du Capitole, perpétré le 29 mars 1982, est un attentat à la bombe qui touche un train Capitole reliant Paris à Toulouse. 5 personnes meurent, 29 autres sont blessées. L’attentat a été attribué à Carlos, un terroriste vénézuélien. [Rene Jean / AFP]
L’attentat de la rue des Rosiers, dont la motivation était antisémite, a fait six morts et 22 blessés. Le 9 août 1982, le restaurant Goldberg du quartier du Marais, à Paris, est la cible de fusillades et de grenades. En 2011, la justice française a identifié le Fatah-Conseil révolutionnaire d’Abou Nidal comme responsable.[Jacques Demarthon / AFP]
Le 3 octobre 1980, en plein Shabbat, une bombe explose dans la synagogue de l'Union libérale israélite de France de la rue Copernic à Paris. Quatre personnes sont tuées et quarante-six autres blessées. Hassan Diab, l'auter présumé d'origine palestinienne, a été extradé du Canada vers la France en novembre 2014.[AFP]
Le 18 juin 1961, l’attentat du train Strasbourg-Paris fait 24 morts et 132 blessés. Le train a déraillé après l’explosion d’une bombe placée sous un rail. L’attentat est souvent attribué à l’OAS, l’Organisation armée secrète pour la défense de la présence française en Algérie, bien que le doute subsiste encore. [INA]