Invité de l’émission «The Howard Stern Show», Mike White, le créateur de la série «The White Lotus», a répondu aux critiques exprimées par le compositeur du générique, Cristóbal Tapia de Veer, à son encontre.
Une réponse cinglante. Une semaine avant la diffusion du dernier épisode de la saison 3 de «The White Lotus», le compositeur de la musique du générique de la série à succès, Cristóbal Tapia de Veer, annonçait au site du New York Times avoir quitté définitivement son poste en raison de ses disputes avec Mike White, le créateur de la fiction. Invité de l’émission «The Howard Stern Show», mardi 8 avril, ce dernier a tenu à apporter quelques précisions concernant la manière dont les choses se sont déroulées en coulisses.
«Honnêtement, je ne sais pas ce qui s’est passé, à part le fait que je me suis retrouvé à lire des interviews dans lesquelles il a décidé de gérer ses relations publiques concernant son départ de la série. Je pense qu’il ne me respectait pas, il veut que les gens sachent qu’il est rebelle et sombre, et que moi… j’aime regarder la téléréalité», a lancé Mike White. Selon lui, les deux hommes ne se sont jamais vraiment disputés, Cristóbal Tapia de Veer n’aurait juste pas apprécié de recevoir des réflexions sur son travail de sa part.
Aucune remise en question
«Il dit qu’on s’est disputé, mais je crois que ce n’est jamais arrivé… sauf peut-être par échange de mails. C’était juste moi qui lui envoyait des notes. Je crois qu’il n'appréciait pas cela, que je fasse des réflexions sur son travail, parce qu’il ne me respectait pas. Je savais qu’il ne jouait pas pour le collectif et qu’il voulait faire les choses à sa manière», ajoute-t-il. Pour Mike White, le succès de la série, qui a valu à Cristóbal Tapia de Veer de remporter plusieurs distinctions, a fini par lui monter à la tête, le rendant incapable de se remettre en question.
«Au moment de la troisième saison, il avait remporté des Emmys et sa chanson était devenue virale. Il ne voulait plus avoir à traiter avec moi, il ne voulait pas recevoir de notes de ma part, il ne voulait pas assister aux séances. Il me regardait toujours avec un sourire méprisant, comme s'il me prenait pour un chimpanzé ou quelque chose comme ça», précise-t-il encore. «Il fait vraiment un scandale d’une simple différence de point de vue artistique», conclu-t-il.