Toujours pas de nouvelles de l'atterrisseur Schiaparelli

Image fournie par l'ESA le 1er mars 2016 d'un dessin d'artiste montrant ExoMars 2016 en route vers la planète rouge [D. Ducros / EUROPEAN SPACE AGENCY/AFP/Archives] Image fournie par l'ESA le 1er mars 2016 d'un dessin d'artiste montrant ExoMars 2016 en route vers la planète rouge [D. Ducros / EUROPEAN SPACE AGENCY/AFP/Archives]

L'Europe a réussi à placer mercredi la sonde européano-russe TGO en orbite de Mars mais est sans nouvelles de l'atterrisseur Schiaparelli, a annoncé l'Agence spatiale européenne (ESA).

"Nous avons une mission autour de Mars", a annoncé Michel Denis, directeur des opérations en vol de la mission ExoMars, en parlant de la sonde. Avec Mars Express lancée il y a treize ans et qui fonctionne toujours, l'Europe dispose désormais de deux orbiteurs autour de la planète rouge. 

"Les signes ne sont pas bons"

En revanche, pour l'atterrisseur européen, "il est clair que les signes ne sont pas bons mais nous avons besoin de plus d'informations", a dit Paolo Ferri, chef de la division des Opérations à l'ESA.

Le module Schiaparelli, qui s'est séparé dimanche de la sonde scientifique TGO, s'est réveillé comme prévu peu avant l'atterrissage, comme a permis de le constater un radiotélescope indien qui a capté un signal radio, a indiqué l'Agence spatiale européenne. Mais ce faible signal radio émis a cessé d'être reçu par ce radiotélescope "peu avant ou au moment de l'atterrissage", planifié à 14h48 GMT (16h48 heure de Paris), a indiqué à l'AFP Thierry Blancquaert, responsable de Schiaparelli. "Il ne faut pas en tirer des conclusions hâtives", a déclaré Andrea Accommazzo.

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Ce sont des sondes autour de Mars qui vont permettre de savoir où en est Schiaparelli. "Nous saurons demain matin" ce qui est advenu de lui, a dit M. Ferri.

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