La direction interdépartementale de la police nationale du Rhône a indiqué ce lundi 10 novembre que plus de 800 kilos de cannabis, destinés à alimenter les réseaux de stupéfiants lyonnais et stéphanois, ont été saisis fin octobre.
Une bonne prise. Plus de 800 kilos de cannabis ont été saisis fin octobre, a annoncé ce lundi la direction interdépartementale de la police nationale du Rhône. La drogue était destinée aux réseaux lyonnais et stéphanois.
Par ailleurs, quatre suspects ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Ces derniers ont été arrêtés les 20 et 21 octobre dans le cadre d'une opération conjointe des policiers de l'antenne lyonnaise de l'office anti-stupéfiants (Ofast) et de ceux de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de la Loire.
Initiée durant l'automne 2024, l'enquête a permis de remonter à trois d'entre eux, le premier stockant au domicile familial, près de Lyon, des «centaines de kilos de résine de cannabis» provenant d'Espagne, et les deux autres «participant activement au trafic dans la Loire», a ajouté la direction interdépartementale de la police nationale du Rhône.
Des armes et de l’argent en liquide saisis
Les trois hommes ont ensuite été interpellés par les enquêteurs qui ont notamment récupéré chez l'un d'eux «342 kg de résine de cannabis, une arme de poing», ainsi que «109 munitions et des emballages vides» de valises marocaines (ndlr: paquets en carton fermés par un adhésif), selon la même source.
Par la suite, la perquisition d'un box dans la Loire a permis la découverte de «478 kg de cannabis» contenus dans «neuf valises marocaines» et six grands sacs de stockage ainsi que celle d'un «véhicule volé». Quelque 17.000 euros en liquide ont également été saisis dans l'appartement d'un des trois mis en cause.
Enfin, le lendemain de cette opération, le quatrième suspect, un trafiquant stéphanois en lien avec ce réseau, a été arrêté chez lui, la police ayant retrouvé à son domicile et chez sa mère «deux fusils d’assaut, deux armes de poing, une centaine de munitions» et «un gilet par balle», a conclu le communiqué.