Pratique assez commune en France, le pourboire fonctionne différemment selon chaque pays. Attention à ne pas connaître de mésaventure lors de vos voyages à l’étranger.
Il est fréquent d'aller au restaurant quand on est en vacances. Pour les 23% de Français qui partent à l’étranger chaque année, une question arrive en même temps que l’addition : Pourboire ou non ? Si oui, combien ? Tout dépend du pays de la destination.
En eUROPE
Sur le vieux continent, on peut voir que les familles culturelles ont chacune leur mode de fonctionnement. Dans les pays nordiques (Suède, Islande, Danemark), la pratique n’a pas cours, vous pouvez quitter votre table sereinement.
La France fait partie des pays latins, dans lesquels le pourboire est considéré comme un marqueur de la qualité du service. En Italie, les couverts font partie de l’addition, et sont souvent pris à tort pour un pourboire automatique.
Dans les pays anglo-saxons (Angleterre, Autriche, Allemagne), il est en revanche fortement conseillé, au point de parfois être considéré comme obligatoire. Il s’agit d’un complément de revenu important pour les serveurs.
en AMERIQUE
Sur le continent américain, on retrouve une véritable culture du «tip». Au Canada et aux Etats-Unis, il représente la majorité du salaire des serveurs. Il existe parfois des échoppes sans employé, où le patron demande un pourboire. Voire même des machines automatiques, où il est obligatoire au moment de payer. Et dans ces pays, il se calcule en pourcentage du prix de la commande - souvent autour de 10 ou 20% aux Etats-Unis -.
En Amérique du Sud, il n'y a aucune obligation, mais les travailleurs apprécient beaucoup de recevoir un petit bonus.
en ASIE
Dans les pays touristiques d’Asie aussi, il y a deux manières de voir les choses. En Inde, la pratique est similaire à la France, mais attention car certains prix sont déjà gonflés pour les touristes.
En Asie du Sud-Est, la tradition n’était pas répandue, mais elle s'ancre chez les locaux qui vivent dans les zones touristiques. En revanche, évitez à tout prix de donner un pourboire en Chine ou au Japon. Dans ces deux pays, ce n’est pas une marque de générosité, mais au contraire vu comme un manque de respect.