Matchs truqués : Nîmes dans la tourmente

Illustration.[ARCHIVES AFP]

Le football français s'est réveillé mardi matin avec une affaire de soupçons de matchs truqués. Plusieurs clubs dont Nîmes seraient visés.

 

C’est un coup de tonnerre qui a réveillé le football français. Une série de perquisitions s’est déroulée mardi au petit matin dans les clubs de Ligue 2 de Nîmes, Caen (aujourd’hui en Ligue 1), Dijon et Angers.

Une dizaine d’interpellations dont celles de l’actuel président nîmois Jean-Marc Conrad, du président de Caen Jean-François Fortin et de l’entraîneur de Dijon Olivier Dall’Oglio ont eu lieu. En cause, trois matchs du Nîmes Olympique lors de la saison dernière, qui sont soupçonnés d’avoir été truqués.

Sauvés de justesse de la relégation en National l’an dernier, les Crocodiles nîmois auraient «proposé des arrangements» afin «d’éviter la rétrogradation», selon des sources proches du dossier.

Le club gardois est d’autant plus visé que son actionnaire principal (Serge Kasparian) est écroué dans une affaire de cercle de jeux clandestins. Si les faits sont avérés, Frédéric Thiriez, président de la LFP, qui estime que «la corruption, ou même le simple soupçon de corruption ou de trucage sont un poison mortel», s’est dit prêt à des sanctions radicale comme une «exclusion ou une radiation à vie».  Une histoire qui ne risque pas d’en rester là. 

 

Les trois matchs de Nîmes en question :

Dijon - Nîmes (5-1), 34e journée, le 25 avril 2014 :

 

Angers - Nîmes (2-3), 36e journée, le 6 mai 2014 :

 

Caen - Nîmes (1-1), 28e journée, le 13 mai 2014 :

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