La parité strictement respectée dans le gouvernement Valls II

Le Premier ministre Manuel Valls (d) salue le président François Hollande alors qu'il quitte l'Elysée à Paris après une réunion pour la nomination du nouveau gouvernement le 26 août 2014 [Martin Bureau / AFP] Le Premier ministre Manuel Valls (d) salue le président François Hollande alors qu'il quitte l'Elysée à Paris après une réunion pour la nomination du nouveau gouvernement le 26 août 2014 [Martin Bureau / AFP]

Le gouvernement Valls II comprend comme ministres de plein exercice huit hommes et huit femmes, respectant une parité totale, a annoncé le secrétaire général de l'Elysée, Jean-Pierre Jouyet.

 

Najat Vallaud-Belkacem, jusqu'ici ministre des Droits des femmes/Ville/Jeunesse et Sports, devient notamment ministre de l'Education nationale, en remplacement de Benoît Hamon. Mme Vallaud-Belkacem est la première femme à occuper ce poste.

Fleur Pellerin, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, devient ministre de la Culture, succédant à Aurélie Filippetti.

Emmanuel Macron, ex-secrétaire général adjoint de l'Elysée, devient ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, où il succède à Arnaud Montebourg.

Outre M. Macron, l'autre nouveau venu parmi les ministres est Patrick Kanner, président (PS) du Conseil général du Nord, nommé ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. M. Kanner est un adversaire déclaré de la suppression des conseils généraux.

Ce remaniement est limité puisque douze ministres conservent leurs fonctions : Christiane Taubira à la Justice, ainsi que Laurent Fabius (Affaires étrangères/développement international), Ségolène Royal (Ecologie/développement durable/énergie), Michel Sapin (Finances et comptes publics), Marisol Touraine (Affaires sociales), François Rebsamen (Travail/emploi/dialogue social), Jean-Yves Le Drian (Défense), Bernard Cazeneuve (Intérieur), Stéphane Le Foll (Agriculture et porte-parole du gouvernement), Sylvia Pinel (Logement/Egalité des territoires/ruralité, George Pau-Langevin (outre-mer), Marylise Lebranchu (Décentralisation et Fonction publique).

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