Une jeune femme radicalisée de 18 ans, interpellée à Clermont-Ferrand, a été mise en examen et écrouée, samedi 13 août. Elle est soupçonnée de s'être livrée à du «prosélytisme violent sur internet», a-t-on appris de source judiciaire.
Un juge antiterroriste a mis en examen la jeune femme, tout juste majeure, des chefs «d'association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme» et de «provocation directe à un acte de terrorisme au moyen d'un service de communication au public en ligne».
A lire aussi : Manuel Valls dévoile un nouveau plan contre le terrorisme et la radicalisation
Selon une source proche de l'enquête, des «messages inquiétants» avaient été repérés «dans le cadre de la surveillance des chaînes de Telegram», messagerie cryptée prisée des jihadistes.
Entendue dans les locaux de la DGSI à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), la jeune femme, connue pour des faits de droit commun, s'est peu exprimée face aux enquêteurs.