Elle reçoit environ 600 appels par jour. Visant à mieux coordonner les différents services et accélérer la prise en charge, la plateforme centralisant les numéros d’urgence (17, 18 et 112), est amenée à se déployer dans plusieurs domaines.
Alors que seuls les appels de Paris et de petite couronne sont aujourd’hui pris en charge, ceux des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne seront aussi intégrés à l’été prochain, a indiqué ce mardi le patron de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération, lors de l’inauguration du lieu.
Par ailleurs, les personnes ne pouvant téléphoner pourraient bientôt pouvoir communiquer par SMS avec les policiers et les pompiers.
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De plus, un rapprochement avec le Samu (15) «est à l’étude», a révélé le préfet de police. Enfin, pour faire face aux grands événements du futur, un deuxième site, connecté au premier, devrait voir le jour en 2020.
Située dans le centre opérationnel de la Brigade des sapeurs-pompiers, la structure de 1 000 m2 a vu le jour en janvier. Testée «dans des conditions semblables aux attentats avec 200 à 300 appels en quinze minutes, elle a fonctionné», selon le commandant des sapeurs-pompiers.
[#semaineIP ] Les photos de l'#Inauguration de la plateforme des #appels d'#urgence par la @prefpolice avec @PompiersParispic.twitter.com/R6yJQE0Zjd
— Préfecture de police (@prefpolice) 15 novembre 2016