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Nouveau Front populaire : les insoumis appellent à une mobilisation le 7 septembre après le rejet de Lucie Castets

La France insoumise a répondu favorablement à l'appel des organisations de jeunesse de se mobiliser contre la décision d'Emmanuel Macron de rejeter un gouvernement aux couleurs du Nouveau Front populaire. [EMMANUEL DUNAND / AFP]

A la suite du refus d’Emmanuel Macron de nommer Lucie Castets, candidate du Nouveau Front populaire, à Matignon, La France insoumise a répondu à l’appel des organisations de jeunesse, d’organiser une grande manifestation le 7 septembre prochain, dénonçant le «coup de force» du chef de l’État.

«Le président de la République met en grave danger la démocratie». Au lendemain du refus d’Emmanuel Macron de nommer un gouvernement du Nouveau Front populaire, écartant le profil de Lucie Castets, La France insoumise monte au créneau.

Ce mardi, LFI a répondu positivement à l’appel des organisations de jeunesse, l’Union Étudiante et l’Union syndicale lycéenne, pour une grande manifestation contre le «coup de force d’Emmanuel Macron». Une mobilisation qui devrait se tenir le 7 septembre prochain.

Le mouvement dirigé par Jean-Luc Mélenchon a, par le biais de son communiqué, souhaité que «les forces politiques, syndicales et associatives attachées à la défense de la démocratie se joignent à cet appel».

La gauche furieuse

La décision d’Emmanuel Macron, survenue ce lundi, de ne pas nommer Lucie Castets a été très mal reçue par le Nouveau Front populaire.

«La décision d’Emmanuel Macron est lunaire», a indiqué le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure ce mardi sur France 2. Convié à la seconde salve de consultations ce mardi, le PS a d’ailleurs décliné l’invitation du chef de l’État.

La principale intéressée Lucie Castets a elle réagit ce mardi sur France Inter. La candidate du NFP a considéré que la «démocratie ne valait rien aux yeux du président» d’Emmanuel Macron, dénonçant une décision «extrêmement dangereuse». Au-delà des partis politiques de gauche et des organisations de jeunesse, certains syndicats pourraient eux aussi se mobiliser.

Dimanche dernier, Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, a indiqué vouloir prévoir «une mobilisation fin septembre début octobre», pointant du doigt l’action d’Emmanuel Macron qui a, selon elle, «enfreint la logique institutionnelle».

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