«Le parti le plus crédible sur le régalien» est le Rassemblement national, a affirmé Marine Le Pen ce samedi sur X, à l'occasion des journées parlementaires du RN.
Il est reconnu par une majorité de Français, que le parti le plus crédible sur le régalien, c'est le Rassemblement national. pic.twitter.com/IE0Xt8JjxN
— Marine Le Pen (@MLP_officiel) September 14, 2024
La cheffe de file du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen a souhaité ce samedi que la nouvelle «mandature soit la plus courte possible, en appelant de ses vœux à une nouvelle dissolution.
«On se retrouve dans un système où c'est celui qui a fait le moins de voix qui est chargé de constituer un gouvernement», a-t-elle pointé, en référence à l'arrivée de Michel Barnier issu des rangs de LR, à Matignon. «Ça ne peut pas tenir», a-t-elle développé face aux parlementaires RN à l'Assemblée, en appelant à de «nouvelles élections législatives» lorsque le délai constitutionnel d'un an le permettra. Le président de la République a lui fait savoir qu'il ne souhaitait pas dissoudre à nouveau l'Assemblée.
Le Premier ministre assistera à la parade des athlètes ce samedi après-midi, selon le service politique de CNEWS.
Le RN doit incarner une opposition «constructive" et "influente», et ses députés devenir «incontournables», a déclaré ce samedi son président Jordan Bardella, devant des parlementaires du parti réunis à l'Assemblée nationale.
«Nous devons rester une opposition constructive dont la seule boussole est l'intérêt du pays et l'intérêt des Français», a soutenu le chef du RN, appelant toutefois ses troupes à «franchir un nouveau cap et devenir une opposition influente». «Votre rôle est d'être incontournables» et «d'arracher partout des victoires» pour le quotidien aussi bien que pour le régalien, a-t-il intimé.
Invitée à la fête à l'Humanité organisée ce samedi en Essonne, Lucie Castets a expliqué n'avoir jamais été contactée par Gabriel Attal, lorsque sa candidature avait été mise sur la table par le Nouveau Front Populaire pour Matignon.
«En plaçant la responsabilité sur le dos du NFP en disant c'est vous qui n'avez pas voulu chercher d'accord, on détourne l'attention sur le fait que la main ne nous a pas été tendue par le gouvernement», a-t-elle développé. «La seule personne qui a refusé de discuter avec moi, c'est Gabriel Attal», a affirmé la candidate malheureuse de la coalition de la gauche pour Matignon.
Info @humanite_fr L'ancien PM @GabrielAttal n'a jamais contacté @CastetsLucie | «La main ne nous a pas été tendue par le gouvernement, la seule personne qui a refusé de discuter avec moi [...] c'est Gabriel Attal.» Cette main a été tendue au RN.
pic.twitter.com/Ihcp0JyitE— Nouveau Front Populaire (ex NUPES News) (@NupesNews) September 13, 2024
Alors que les chefs des quatre formations de la coalition se retrouvent ce samedi à la Fête de l'Humanité, à Brétigny-sur-Orge (Essonne), pour évoquer les défis à venir, leur candidate malheureuse pour Matignon, Lucie Castets, a appelé ce vendredi 13 septembre à ce que le NFP «continue à exister».
«Ça ne dépend pas que de moi, mais je mettrai toute mon énergie pour que ça perdure», a-t-elle insisté devant une foule enthousiaste venue écouter celle qui vient de la société civile et est devenue l'incarnation du NFP.
Elle s'est dite «frappée par le besoin d'union de tous les militants» qu'elle a rencontrés lors des journées d'été de chaque formation.
Avant l'annonce du gouvernement de Michel Barnier et l'arrivée d'un éventuel septième ministre des Outre-mer en près de 30 mois, des élus de ces territoires souvent minés par le chômage et l'inflation plaident pour un ministre à la hauteur de l'urgence.
Le prochain locataire de la rue Oudinot - l'actuelle, Marie Guévenoux, est en poste depuis février - pourrait être connu la semaine prochaine si le Premier ministre Michel Barnier, nommé le 5 septembre, tient le calendrier annoncé.
«Monsieur le Premier ministre par le passé, vous avez eu l'occasion de dire que (l'outre-mer, ce cœur battant de la France) mérite une attention particulière», l'a interpellé le député apparenté PS de Guadeloupe, Elie Califer, dans un courrier daté du 9 septembre. Il alertait sur «l'urgence singulière» des territoires ultramarins insulaires, souvent isolés et travaillés par une remise en question de la tutelle de la France.