Aller au contenu principal
Toute l’actu en direct 24h/24
Avec notre application gratuite
Installer
En Direct
En direct
A suivre

Levée des subventions dans les Pays de la Loire : Christelle Morançais assume ses 100 millions d'euros d'économies

Christelle Morançais souhaite «entreprendre des réformes de fond dans les économies.» [JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP]

En dépit des critiques, la présidente de la région Pays de la Loire Christelle Morançais défend son projet de réaliser 100 millions d’euros d’économies dans le domaine de la culture. Un moyen, selon elle, de s’en prendre à la dette française. 

Envers et contre tous, Christelle Morançais tient son cap. Malgré les manifestations à répétitions et les attaques de ses collègues de la Région, la présidente des Pays de la Loire persiste et signe. La femme politique française assume son projet de faire 100 millions d’euros d’économies d’ici à 2028, en supprimant des subventions habituellement allouées aux associations culturelles de sa région. 

Initialement, le gouvernement avait demandé aux Pays de la Loire de réaliser 40 millions d’euros d’économies dans le domaine de la Culture. Christelle Morançais avait répondu qu’elle en ferait 100 millions. Une somme non-négligeable sur un budget global de près de 2 milliards d’euros, qui sera présenté au vote des élus les 19 et 20 décembre prochains. 

3.300 milliards de dettes en France

Face aux critiques de ses adversaires, tel le chanteur Philippe Katerine qui lui a reproché, au micro de France Inter, jeudi 12 décembre, de mettre «sur la paille (...) 160.000 personnes, associations et salles de spectacle», Christelle Morançais assume sa gestion des finances régionales. 

Invitée de l’émission «Dimanche en Politique» sur France 3 Pays de la Loire, vendredi 13 décembre, Christelle Morançais a dénoncé les «3.300 milliards de dettes en France». «Réduire la dette, nous le devons à nos enfants, a-t-elle lancé. On est au bord du gouffre et depuis des années, on met la poussière sous le tapis.» Et d’ajouter : «Ma responsabilité, c’est de contribuer à l’effort national. Quand il y a une crise, on fait des efforts !» 

Dans une interview au Figaro publiée ce mardi 17 décembre, la vice-présidente du Parti Horizons d'Édouard Philippe se targue de «lever un tabou français». «Même si le gouvernement est tombé, la dette n’est pas partie avec Michel Barnier», dénonce-t-elle. Selon elle, «il faut vraiment aller faire des réformes de fond dans les économies.»

À suivre aussi

Ailleurs sur le web

Dernières actualités