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Bateau français coulé par une torpille tirée depuis un sous-marin nucléaire : ce que l’on sait

Ce mardi, le Ministère des Armées a indiqué avoir tiré une torpille lourde F21 sur la coque de l’ancien navire Premier-maitre L’Her. Ce mardi, le Ministère des Armées a indiqué avoir tiré une torpille lourde F21 sur la coque de l’ancien navire Premier-maitre L’Her. [Capture d'écran X/@MarineNationale]

Ce mardi, le Ministère des Armées a indiqué avoir tiré une torpille F21 sur «L’Her», un ancien patrouilleur, dans le cadre d’un entraînement en conditions réelles. Un essai grandeur nature qui intervient après le «durcissement du contexte international». 

C’est une victoire pour le Ministère des Armées. Ce mardi, ce dernier a indiqué dans un communiqué avoir tiré une torpille lourde F21 sur « une coque de bâtiment de combat préalablement dépolluée », et plus précisément, sur la coque de l’ancien navire Premier-maître L’Her. Le Ministère précise que cette torpille a été tirée depuis un sous-marin nucléaire d’attaque (SNA). L’objectif ? «Éprouver les capacités de la F21, une torpille de nouvelle génération issue du programme Artémis, capable de détruire les menaces de surface ou sous-marine».

Mieux armer les sous-marins nucléaires d'attaque  

C’est avec fierté, que le Ministère des Armées affirme la réussite de l’opération, et ainsi que «la coque a sombré par plusieurs milliers de mètres de profondeur». Ajoutant qu’elle ne «représente un danger ni pour l’environnement ni pour les activités maritimes».  Les images impressionnantes ont même été dévoilées sur le compte X de la Marine Nationale.

Grâce à ces torpilles, les sous-marins nucléaires d’attaque, Rubis et Suffren, devraient être mieux armés : la F21 apporte «un niveau de discrétion, un rayon d’action, une vitesse de frappe et une capacité de détection sensiblement supérieurs aux armes précédentes».

Le Ministère précise que cet exercice intervient à la suite du «durcissement du contexte international, de la mise en service de munitions complexes de dernière génération». Ce navire, désormais coulé, était basé, le 24 juin 2024, à Brest, d’où il avait pris la mer une dernière fois avant son retrait du service actif. 

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